Activités 2009-2012

 

SEMINAIRE 2011-2012
La trace de l'humain

 

 

 

 

Le séminaire du CEIMA propose à partir de septembre 2011 une réflexion sur la trace de l'humain, tant d'un point de vue conceptuel et théorique qu'ancré dans divers champs disciplinaires tels la littérature, l'art, la médecine, la psychanalyse, la sociologie ou la linguistique. Il s'agira d'aborder les rapports entre la trace, l'empreinte, le vestige, ou toute autre forme d'inscription qui renverrait à l'humain et proposerait ainsi une réflexion sur la nature de ce dernier à partir de ce qui reste après son passage. Le passage révèle-t-il l'ancrage, la trace renvoie-t-elle à la présence et dépit de la matérialisation de l'absence qu'elle représente?

La pensée de la trace remonte aux récits mythiques et aux contes, signe que le résiduel, le vestige, sont des éléments constitutifs de la mise en récit des parcours originels de l'humain. Carlo Ginzburg (1980) a introduit la notion de « paradigme indiciaire » en faisant appel à la notion de « paradigme » utilisée par Thomas S. Kuhn dans The Structure of Scientific Revolutions. Le savoir cynégétique du chasseur est aussi ancien que l'humanité : de la Bible à Zadig de Voltaire, le déchiffrement de la trace déclenche le dévoilement par le récit. La trace permet alors, par les figures de rhétorique telles la partie pour le tout ou l'effet pour la cause, de cerner l'humain à partir de la trace laissée derrière son passage. La figure de l'herméneute semble ainsi intimement liée à la mise en récit, qui du mythe au roman policier (Shoshana Felman), tente de remonter vers une origine de l'humain, de définir une identité humaine.

La dimension herméneutique pourra nous permettre d'engager une réflexion esthétique, dans la littérature et dans les arts visuels. La trace, l'indice, le détail peuvent faire sens et se réinscrire dans un corps, un tout, une chaîne événementielle ou langagière qui renvoie à une démarche de reconstruction, de dévoilement en rapport avec l'origine et l'identité. Les ouvrages récents de Ginzburg (Le Fil et les traces, 2006) et de Claudine Cohen (La Méthode de Zadig, la trace, le fossile, la preuve, 2011) témoignent de l'actualité d'une réflexion sur la trace permettant de faire apparaître des paradigmes communs dans des disciplines telles que l'histoire, la philosophie, l'histoire des sciences et l'histoire des idées ou l'esthétique.

Dans les sciences naturelles comme dans les sciences humaines, et, en particulier, la médecine, la trace lue comme un symptôme, permet également d'identifier la maladie ou le trouble et, à terme, d'engager un diagnostic qui peut mener à la guérison. La démarche psychanalytique s'apparente au regard esthétique lorsqu'elle se penche sur la lecture du détail (Naomi Schor, Lecture du détail), et prend en considération l'importance du fragment et du reste qui deviennent signe et engagent une démarche herméneutique, ou bien font écran et occulte ce qui ne doit pas ou ne peut pas apparaître.

 

Les travaux du séminaire du CEIMA auront pour objectif de questionner les interactions entre la trace et l'identité humaine, d'un point de vue ontologique, philosophique, politique et esthétique. Quel rôle la trace peut-elle jouer dans la (re)construction de l'identité humaine, dans l'élaboration et l'évolution des notions de sujet et d'individu?

Dans le contexte du XVIIIè siècle anglais, la scène de la découverte de l'empreinte dans Robinson Crusoe montre à quel point la trace est le signe par l'absence de la difficulté à saisir l'autre, cette globalité de l'être humain, fait d'ombre et de lumière, à une période charnière de la réflexion philosophique sur l'individu. Le XIXè siècle, période de crise ontologique et épistémologique, où la trace et les vestiges dévoilent des pans vertigineux de l'histoire naturelle et humaine, donne à son tour naissance à des œuvres qui signalent le lien problématique entre l'origine, le passé, le primitif, l'archaïque et le contemporain, l'évolué, la modernité.

Le XXè siècle replace au cœur des débats et de l'esthétique la question de l'humain et du corps soumis aux atrocités de la Shoah, ou à celles qu'engendrent les multiples conflits qui caractérisent ce siècle. Que reste-t-il de l'humain dans un contexte où une vision globalisante de l'homme l'écarte de plus en plus de la scène? Quelle place pour la mémoire et l'Histoire dans un contexte qui nie le subjectif et l'individuel? Le post-modernisme et son esthétique du fragment, de la déconstruction, sa remise en question des « grands récits » (Lyotard) pourra introduire une réflexion plus contemporaine sur la trace de l'humain. Les interactions entre post-modernisme et fiction historiographique ont en outre mené à des questionnements sur la capacité même du récit historique à atteindre vérité et objectivité. C'est implicitement le rapport du texte de fiction à la vérité qui est ainsi posé mais aussi celui qu'entretient l'historien avec cette dernière. La trace nous mènerait ainsi vers une réflexion sur notre « présence au monde » (Ginzburg, Le Fil et les traces, Verdier, 2010).

La persistance de l'humain dans nos sociétés contemporaines pourra aussi être abordée par une réflexion sur l'intime, le rapport de l'être humain à son intériorité, à ces espaces intérieurs qui pourront être déclinés sur le mode du divin, du spirituel ou de l'introspection. Entre singularité individuelle et expression d'une episteme, la trace de l'humain renvoie à une double perspective, celle de l'être et celle de l'espèce.

Les pensées critiques et philosophiques de Jean-Luc Nancy, Jacques Derrida (les théories du signe) ou Alain Badiou permettent de repenser la question de la trace de l'humain au sens d'un imminent effacement, des fins de l'homme. La troisième révolution industrielle, celle de l'informatique et des bio-technologies, a, de même, replacé la question de l'humain au centre de tensions éthiques, morales et philosophiques dont l'art se fait le porte-parole. La trace devient alors l'ultime signe d'une présence de l'humain sur le point de se désintégrer, de disparaître dans le global, d'être réduit au néant qu'il a lui-même engendré. Des origines aux confins de l'humain, ce séminaire tentera donc de se saisir du sujet humain et d'étudier par le motif de la trace les lignes de fuite et les perspectives qui peuvent (encore) être le signe d'une résistance de l'humanité.

Contact:helene.machinal@univ-brest.fr

 

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE
séances le vendredi de 15h à 17h
Entrée libre

23/09 : Éléonore Le Jallé (Lille 3, Philosophe) « L'idée de nature humaine. Autour de Hume »
     Gaïd Girard (UBO, Anglais) « Les enfances de l'homme artificiel »


21/10 : Isabelle Le Corf (IUFM, Anglais) « La trace de l'humain dans Hunger de Steve MacQueen »
     François Gavillon (UBO, Anglais) « La résistance de l'humanité dans The Road de C. McCarthy »


18/11 : Véronique Liard (Université de Bourgogne, Allemand) « Les traces du conscient et de l'inconscient chez C.G Jung »
     Luz Zapata-Reinart (UBO, Psychologue) « Esthétique du symptôme : quand la trace fait signe »


09/12 : Sylvie Crinquand (Université de Bourgogne, Anglais) « 'This Living Hand' : de John Keats à Hélène Berr, la persistance de l'humain »
Michael Rinn (UBO, Linguistique) « Tracer le vide. La chambre à gaz selon Michael Kenna »


13/01 : Pierre Cassou-Nogues (Paris 8, Philosophie) « La science-fiction de Norbert Wiener »
     Magali Coumert (UBO, Histoire) « Le savant et le barbare : des traces archéologiques au discours historique »


10/02 : Camille Fort (d'Amiens, Anglais) « Suivre l'autre à la trace: éthique de l'indice dans le récit policier »
     Claire Larsonneur (Paris 8, Anglais) « La langue d'après : traces de l'humain chez David Mitchell »


16/03 : Jean-François Chassay (UQAM, Littérature Comparée) « Ce qu'il reste de l'humain au XIXe siècle: le diagnostic de Pierre Roux, fou littéraire »
     Rachel Bouvet, (UQAM, Littérature Comparée) « Des traces éphémères aux lettres du désert »


27/04 : Isabelle Boof (Lille 3, Anglais) « Récits-fantômes dans la post-géographie de l'éternel maintenant:  effacement des traces et  apophénie dans Pattern Recognition de W. Gibson »
     Laurent Mellet (Université de Bourgogne, Anglais) « L'intime et l'éthique comme traces  résistantes de l'humain dans la littérature britannique contemporaine (J. Coe, K. Ishiguro, N. Farndale) »


04/05 : William Stephenson (Chester University, Anglais) « David Mitchell, Philip K. Dick and the Post-Human »
     Laurence Dahan-Gaida (Besançon, Littérature comparée) « ' ...comme à la limite de la mer un      visage de sable' : images de la fin de l'homme dans la biologie et la littérature du XXe siècle »


01/06 : Liliane Louvel (Poitiers, Anglais) « Survivances de l'image : traces et empreintes »
     Camille Manfredi (UBO, Anglais) « L'art de la trace - et inversement: le Land Art en Écosse      aujourd'hui »

 

Colloque international "Les frontières de l'humain et le post-humain/Mapping Humanity and the Post-human"

 

Colloque international « Les frontières de l’humain et le post-humain / Mapping Humanity and the Post-human »
Brest, Faculté Victor Segalen

5-7 septembre 2012

Appel à propositions de communication

 

Ce colloque international entend explorer les modes de représentations de l’humain à l’aube du post-humain. Même si les confrontations entre un homme organique (ou naturel) et des êtres artificiels remontent au début du XIXè siècle, c’est avant tout la période contemporaine que ce colloque privilégiera aussi bien dans les arts textuels que visuels. La période charnière pour dater les prémisses de la réflexion contemporaine sur le post-humain est celle de l'après seconde guerre mondiale. On voit alors apparaître la possibilité d'une mort globale de l'humanité. Les progrès technologiques n'ont pas cessé depuis et les champs d'exploration de la technique se sont ouverts au vivant, avec l’apparition des biotechnologies. L’automate a cédé la vedette au cyborg, au clone et à l’intelligence artificielle.

Se repose ainsi la question de la définition de la personne et de l’espèce humaine. L’humain semble pouvoir désormais s'écrire et se dire par l'absence et le creux, par ce qu'il n'est pas, ne devrait pas pouvoir être ou ne sera plus. Dans une société qui évolue vers un dépassement de la mesure humaine et du corps humain (qu’il soit genré ou non), le reflet du même peut se révéler totalement autre et donc encore plus menaçant. Par ailleurs, le pouvoir du virtuel sur le réel marque profondément des auteurs et artistes contemporains qui ont recours à l'imaginaire pour illustrer les dérives d'une société qui fonctionnerait par référence à l'image et à l’illusion. La résistance des corps – individuels mais aussi collectifs – s'inscrit alors dans une réflexion politique et philosophique sur une persistance possible de l'humain.

Du gothique au fantastique post-moderne, de la fiction spéculative aux dystopies récentes, les failles des sociétés post-industrielles successives permettent d’explorer l'au-delà des frontières de l’humain et de révéler la menace qui pèse sur ce dernier. Depuis les écrits de Foucault sur le « biopouvoir », les approches socio-philosophiques de Baudrillard, Jameson, Virilio, Badiou et Nancy montrent une fragilisation de l'humain et la menace d'un possible effacement de ce dernier dans un monde où la nature même du réel est remise en question. Au cours des dernières décennies, de nombreux textes sont par ailleurs venus complexifier la réflexion sur l’humain en le mettant en regard d’une post-humanité. Le « manifeste » de Donna Haraway, les écrits de Fukuyama ou de Dominique Lecourt, les polémiques déclenchées par Peter Sloterdijk et ses Règles pour le parc humain sont d’autres symptômes d’une réflexion sur des mutations possibles de l’espèce qui pourraient bien remettre en question une représentation (commune?) de l’humain.

Les propositions de communication pourront s'ancrer dans différents contextes socioculturels et tenter de mettre en relief les aspects ontologiques, épistémologiques, éthiques, esthétiques, économiques ou politiques qui alimentent la réflexion sur les frontières de l’humain à l’aube du post-humain.

Conférences plénières : Peter Childs (University of Gloucestershire), Thierry Hoquet (Université Paris Ouest), Gaïd Girard (Université de Bretagne Occidentale)

Les propositions sont à adresser avant le 30 avril 2012 à : helene.machinal@univ-brest.fr ou gaid.girard@univ-brest.fr
Comité d’organisation : Hélène Machinal (Professeur) organisatrice du colloque, Gaïd Girard (Professeur) co-organisatrice du colloque, Annick Cossic (Professeur) responsable du CEIMA (affilié à l’HCTI, EA 4249)

Comité scientifique : Hélène Machinal, Pierre Cassou-Nogues, Jean-François Chassay, Paloma Bravo, Sylvie Crinquand, Laurence Gaida, Gaïd Girard

Contact : Francoise.dourfer@univ-brest.fr (secrétariat de HCTI, EA 4249)

 

 

Conférence Internationale "Alasdair Gray"

 

 

Université Européenne de Bretagne
Université de Brest
HCTI, EA 4249

15-16-17 Novembre 2012

Appel à communications

Depuis la publication de Lanark en 1981, la réputation d’Alasdair Gray (1934) n’a cessé de croître pour, très rapidement, dépasser les frontières de l’Ecosse. Désormais reconnu comme l’une des figures majeures de la nouvelle littérature britannique et, au-delà, européenne, Alasdair Gray est un artiste prolifique et polyvalent, tout à la fois peintre, auteur de fiction, dramaturge, poète, et, aux heures de la dévolution, pamphlétiste (Why Scots Should Rule Scotland ? 1992 et 1997, How We Should Rule Ourselves ? 2005).
De Lanark aux récentes publications de Old Men in Love (2007) et Fleck (2008), en passant par Poor Things (1992) et les inclassables 1982, Janine (1984) et Something Leather (1990), l’œuvre littéraire et également picturale d’Alasdair Gray témoigne d’une énergie toujours renouvelée dont il s’agira de dégager les principes moteurs.
Nous pourrons ainsi nous interroger sur la participation d’Alasdair Gray à l’esthétique de la subversion héritée du passé politique et culturel de l’Ecosse. A travers ses expérimentations en hybridation générique et réécriture parodique, Alasdair Gray, s’il préfère se définir comme « moderniste », dérange les signes, peut-être pour mieux les réarranger. Véritable chirurgien des genres, Gray autorise néanmoins ces derniers à reparaître dans et hors le texte et le tableau, soulignant la fabrication savante d’un nouveau monde et d’une nouvelle réalité.

Cette première conférence internationale consacrée à Alasdair Gray aura pour ambition d’explorer les multiples facettes et mécaniques de l’œuvre de celui qu’Ali Smith qualifie de « génie nécessaire ».

Les communications pourront développer les points suivants (liste non limitative) :

  1. réinvestissement symbolique et formel de l’imaginaire national écossais et inscription dans un contexte socioculturel et politique
  2. éthique de la réécriture et de la reconstruction
  3. le Gothique et le fantastique dans la fiction et la peinture d’Alasdair Gray
  4. captation / subversion de matériaux allogènes (historiques, iconographiques, textuels, génériques…)
  5. la trace et le trait, le signe et le cadre
  6. texte / image, intertextualité / interpicturalité
  7. fiction et métafiction
  8. la figure de l’auteur (Dieu, le savant, l’érudit, le fou et le piéton) dans l’œuvre d’Alasdair Gray
  9. satire et engagement : vers un nouveau nationalisme culturel écossais ?
  10. des jeux postmodernes à la tentation de l’épure, etc…

Les propositions de communication sont à expédier avant le 15 mai 2012 à Camille Manfredi, camille.manfredi@univ-brest.fr

Comité scientifique :
Camille Manfredi (UBO), Hélène Machinal (UBO), Liliane Louvel (Poitiers), Marie-Odile Pittin-Hédon (Avignon), Alan Riach (Glasgow University)

 

 

« Alasdair Gray » International Conference

Université Européenne de Bretagne
Université de Brest, France
HCTI, EA 4249

15-16-17 November 2012

Call for papers

Ever since the publication of Lanark in 1981, Alasdair Gray (1934-) has become one of the most influential and prolific artists of his generation. He is now considered a major contributor to not only Scottish but also European literature. A true polymath, Alasdair Gray is at the same time a writer of fiction and non fiction, a gifted playwright, pamphletist (Why Scots Should Rule Scotland ? 1992 and 1997, How We Should Rule Ourselves ? 2005), poet and painter.
From Lanark to the recent publications of Old Men in Love (2007), Fleck (2008), A Gray Play Book (2009) and the impressive autopictography A Life in Pictures (2010), Alasdair Gray’s literary and pictorial works display a continuously renewed energy that it will be our task to comprehend.
We will be interested in Alasdair Gray’s creative independence and contribution to the aesthetics of subversion inherited from the political and cultural past of Scotland. Through his experiments in generic hybridisation and parodic rewriting, Alasdair Gray has proved committed to the complex notion of truth, often viewed in his fiction and non fiction as a catalyst for social change and progress.
This first international conference on the artist whom Ali Smith once called a « necessary genius » will welcome proposals that address issues that can be varied and broad in scope among which the following (these are but indicative topics). We will also be happy to explore ideas with colleagues who are interested in cross-disciplinary issues.

  1. Alasdair Gray's symbolical and formal contribution to the reinvention of devolutionary and post-devolutionary Scotland
  2. the author and his avatars: God, the mad scientist, the Oracle, the ageing pedestrian…
  3. the word/image relationship in Gray’s works, intertextuality and interpictoriality
  4. the Gothic and the fantastic in Alasdair Gray's fiction and painting
  5. parody, satire and commitment: the birth of new cultural nationalism?
  6. captation and subversion of allogeneous materials: the ethics of rewriting in Alasdair Gray's fiction and pamphlets
  7. fiction and metafiction, modernism and (or vs.?) postmodernism, etc…

 

Please send your proposals for the 2012 Alasdair Gray Conference before May 15, 2012 to Camille Manfredi : camille.manfredi@univ-brest.fr

Conference scientific committee :
Camille Manfredi (Brest), Hélène Machinal (Brest), Liliane Louvel (Poitiers), Marie-Odile Pittin-Hédon (Avignon), Alan Riach (Glasgow)

 

 

La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières :
l'émergence d'un nouveau modèle de société.
Projet sponsorisé par la Maison des Sciences Humaines de Bretagne (MSHB)
et par le Department of Humanities, University of Northumbria.

 

COLLOQUE INTERNATIONAL : La Sociabilité en Grande-Bretagne et en France au Siècle des Lumières : Formes, fonctions et modes opératoires

FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES VICTOR SEGALEN, UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, UBO, BREST (Salle des thèses et salle C204)

Jeudi 8 mars

*9h Ouverture du colloque par Monsieur le Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Université de Bretagne Occidentale, UBO, Brest
*9h30-10h15 Pr Brian Cowan (Mc Gill University, Canada): « Courts and Coffee-Houses: Rethinking the Historiography of Sociability »



 • Models of sociability in France and Great Britain                    
Modèles de sociabilité, en France et en Grande-Bretagne
Présidence de séance : Pr Annick Cossic (UBO, Brest)
10h25-10H50 Pr Michele Cohen (Richmond University, UK): « ‘Plaire en instruisant’: Learning Manners and Politeness in Eighteenth-Century England and France »
10H50-11H15 Dr Valérie Capdeville (Université de Paris 13): « London Clubs or the Invention of a Home-Made Sociability »                                                                 

PAUSE

11h30-11h55 Pr Laurent Turcot (Université du Québec à Trois Rivières, Canada):
« Se divertir dignement: traités de civilité et loisir à Paris et à Londres au 18e siècle »
11h55-12h20 Dr Jonathan Conlin (Southampton University, UK):
« Colonising the Night in Paris and London »
12h20-12h50 QUESTIONS
13h-14h30 REPAS
• Sociability spaces, private/public spheres
Espaces de sociabilité, sphères publiques et privées
Présidence de séance : Dr Valérie Capdeville (UP13)

14H30-14H55 Pr Paul Benhamou (Purdue University, USA) : « Un Réseau de sociabilité et d’information au Siècle des Lumières: la Chambre de lecture »

14H55-15H20 Brice Martinetti (Université de La Rochelle): « Le foyer mis en scène ou les signes extérieurs de la réussite : sociabilités et mondanités chez les négociants rochelais du XVIIIe siècle »
15H20-15H45 Francesco Schiariti (Université de Paris Est Créteil) : « Conversations en littérature : représenter la sociabilité de l’Ancien Régime après la Révolution Française »

15H45-16H15 QUESTIONS

PAUSE

Social construction
Construction sociale
Présidence de séance: Pr Hélène Machinal (UBO, Brest)
17H-17H25 Pr Kevin Cope (University of Louisiana, USA): «Tea at a Hexagonal Table?  Gregarious Insects and the Outer Limits Of 18th-Century Sociability »
17H25-17H50 Marion Lopez (Université de Paris 7): « Comment faire correspondre le temps individuel et le temps de la communauté au 18ème siècle? »
17H50-18H30 QUESTIONS

• Utopia, Rousseau / Utopie, Rousseau
Présidence de séance : Pr Norbert Col (UBS, Lorient)
10h25-10H50 Dr Géraldine Lepan (Université de Toulouse2 - Le Mirail) :
« Les sentiments de sociabilité selon Rousseau »

10H50-11H15 Pr Guy Rooryck & Dr Lieve Jooken (Université de Gand, Belgique): « Le premier Discours traduit et commenté outre-manche: l’Angleterre découvre Rousseau »

PAUSE

11h30-11h55 Dr Alexandra Sippel (Université de Toulouse2- Le Mirail): « Vivre ensemble en utopie: loisirs et sociabilité dans An Account of the Cessares de James Burgh, 1764 »
11h55-12h20 Dr Anne-Rozenn Morel (IUFM, Ecole Interne de  l’Université de Bretagne Occidentale, Quimper): « Le concept de sociabilité dans les utopies françaises de la fin du XVIIIe siècle (1789-1804) »
12h20-12h50 QUESTIONS
13h-14h30 REPAS
Virtual sociability’ (literary and epistolary)
“Sociabilité virtuelle” (littéraire et épistolaire)
Présidence de séance : Pr Gaïd Girard (UBO, Brest)
14H30-14H55 Suzanne Dumouchel (Université de Paris 13) :
« Le périodique littéraire au XVIIIe siècle : un nouvel espace de sociabilité »
14H55-15H20 Pr Hélène Dachez (Université de Toulouse 2 - Le Mirail):
« Epistolary Sociability : Samuel Richardson and Clarissa’s Readers »
15H20-15H45 Bénédicte Peslier (Université de Paris 3, Sorbonne Nouvelle) : « La correspondance franco-britannique de Marie du Deffand avec Horace Walpole (1766-1780) : un accomplissement de la sociabilité par procuration »
15H45-16H10 Pr Elisabeth Durot-Boucé (Université du Havre): « La quête du bonheur au siècle des Lumières : libertinage et sociabilité »

16H10-16H40 QUESTIONS

PAUSE

• Sociability at sea / La sociabilité en mer
Présidence de séance: Dr Elisabeth  Martichou (UP13)
17h-17H25 Dr Baerbel Czennia (McNeese State University, USA): « Floating Communities: Ships and Sociability »
17H25-17H50 Dr Pierrick Pourchasse (Université de Bretagne Occidentale, Brest) : « La Marine française et la Royal Navy : les ‘meilleurs ennemis’ »
17H50-18H30 QUESTIONS



Vendredi 9 mars

*9h-9h45 Pr Allan Ingram (Northumbria University, UK): « Praying with Kit Smart: Madness and Anti-Social Behaviour »


 

• Art and national heritage                                                       
Art et patrimoine national
Présidence de Séance : Pr Hélène Dachez (Université de Toulouse2-Le Mirail)
10H-10H25 Dr Elisabeth Martichou (Université de Paris 13)
« James Barry’s Letter to the Dilettanti (1798) or a Questioning of the Forms of Sociability at the Royal Academy »
10H25-10H50 Pr Reed Benhamou (Indiana University, USA)
« The Duality of Sociabilité : Examples from Toulouse and Grenoble »
PAUSE
11H05-11H30 Marianne Thomas (Université de Bretagne Sud):
« Sociability and Sacralization of the National Heritage: a Shakespearian Example »
11H30-11H55 Pr Ronan Calvez (Université de Bretagne Occidentale, Brest) :
« En Basse-Bretagne, au XVIIIe siècle: une sociabilité bretonne et mondaine »
11H55-12H25 QUESTIONS
12H30-13H30 REPAS
• Stereotypes and comparisons France/Great Britain
Stéréotypes et comparaisons, France/Grande-Bretagne
Présidence de séance : Dr Camille Manfredi (UBO, Brest)
14H-14H25 Dr Ioana Galleron (Université de Bretagne Sud, Lorient):
« Stéréotypes et sociabilités : le Français à Londres de Louis de Boissy »
14H25-14H50 Jennifer Ruimi (Université de Paris 3, Sorbonne Nouvelle):
« ‘Il Boit, Il Jure, Il baille comme un Anglais’ : Pour une définition du stéréotype de l’Anglais dans les Parades de Société du XVIIIe siècle »
14H50-15H15 Dr Rahul Markovits (ENS Paris) :
« Les ‘sauvages de l’Europe’ au théâtre : regards français sur les émeutes londoniennes au XVIIIème siècle »
15H15-15H40 Séverine Denieul (Université de Paris Ouest Nanterre La Défense): « Sociabilité et Science des mœurs au Siècle des Lumières : l’épisode anglais de l’Histoire de ma vie de Giacomo Casanova »
15H40-16H QUESTIONS
PAUSE

*16H15-17H15 TABLE RONDE
*17H30 CLÔTURE du colloque
Pour tout renseignement, s’adresser à   annick.cossic@univ-brest.fr, norbert.col@univ-ubs.fr, valerie.capdeville@iutv.univ-paris13.fr et marina.simon4@wanadoo.fr (chargée des relations avec les étudiants).

 

Networks and exchanges / Réseaux et échanges
Présidence de séance : Pr Eric Francalanza (UBO, Brest) 
10H-10H25 Dr Laurence Machet (Université de Bordeaux 3) :
« Les paradoxes de la sociabilité : le cas Wedgwood »
10H25-10H50 Emmanuelle Chaze (Université de Provence):
« Un microcosme en pays étranger: la sociabilité dans les cercles huguenots de Londres au XVIIIe siècle »
PAUSE
11H05-11H30 Dr Laure Hennequin-Lecomte (Université de Strasbourg): « ‘Une famille dont la parenté sera par le sentiment, dont le patrimoine sera la vertu’ : sociabilités de Schoppenwihr à Vizille au tournant de la période contemporaine »
11H30-11H55 Dr Marianne Charrier-Vozel (Université de Rennes 1): « Favart, Patrat et Saurin : représentations théâtrales de la sociabilité franco-britannique  »
11H55-12H25 QUESTIONS
12H30-13H30 REPAS
Solitude and anti-social behaviour
Solitude et comportement anti-social
Présidence de séance : Pr Kevin Cope (University of Louisiana, USA)
14H-14H25 Pr Joseph Chaves (University of Northern Colorado, USA):
« Solitude, Sociability, and the Reading Public in Shaftesbury’s Characteristics »
14H25-14H50 Pr Gerald Butler (San Diego State University):  
« Defoe’s Novels vs the Illusion of ‘Society’ »
14H50-15H15 Charlotte Holden (Northumbria University, UK):
« Tristram Shandy’ : Sterne’s Self-Conscious Novel as Therapy for his Readership »
15H15-15H40 Dr Leigh Wetherall-Dickson (Northumbria University, UK):
« ‘The English think ; the French enjoy’: Stereotypes of Sociability and Melancholy in 18th-Century Literature »
15H40-16H QUESTIONS
PAUSE

 

 

Appel à communication

Colloque international « La sociabilité en Grande-Bretagne et en France au Siècle des Lumières : formes, fonctions et modes opératoires » organisé par le CEIMA (Centre d’Etudes Interdisciplinaires du Monde Anglophone)/HCTI (Héritages et Constructions dans le Texte et l’Image) EA 4249 de l’Université de Bretagne Occidentale, UBO Brest, les 8 et 9 mars 2012  à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest. Ce colloque est le troisième volet d’un projet de la Maison des Sciences Humaines de Bretagne (MSHB), « La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières : l’émergence d’un nouveau modèle de société » et constitue le point culminant d’une série de manifestations scientifiques qui ont débuté en décembre 2009.

Les travaux fondateurs des historiens français Emmanuel Le Roy Ladurie et  Maurice Agulhon dans les années 1970 ont conduit à redéfinir la sociabilité comme une « aptitude à vivre intensément des relations publiques » et permis un renouvellement de l’étude de ses formes et pratiques. Selon des sociologues contemporains tel Michel Forsé, elle « désigne l’ensemble des relations qu’un individu entretient avec d’autres, compte tenu de la forme que prennent ces relations ». Le concept de sociabilité n’a pas la même historicité en France et en Grande-Bretagne où il est utilisé davantage dans le sens de « convivialité » que dans un sens sociologique. Il a fait son apparition dans les sciences sociales grâce au sociologue allemand Georg Simmel qui y voyait une forme d’interaction, insistant sur « le lien de réciprocité qui flotte en quelque sorte librement entre les individus ». Simmel considérait que la sociabilité était une « forme mouvante et jamais définie ». Ce sont toutes ces formes de « relations et d’actions réciproques » qui nous intéressent ici, dans une perspective qui s’inscrit dans le courant interactionniste de l’Ecole de Chicago en particulier, mais pas exclusivement, et qui privilégie une approche culturaliste.

Les communications s’articuleront autour de deux axes, la sphère publique et la sphère privée, et examineront l’émergence de nouveaux rituels, d’une nouvelle codification des rapports sociaux, que l’on observe souvent dans de nouveaux espaces de sociabilité où le rôle de la ville fut essentiel. La question du rapport à autrui et de la place de l’individu au sein de nouveaux réseaux devra être explorée et une comparaison systématique entre les deux nations sera effectuée lors de la table ronde de clôture.

Les objectifs immédiats de la réflexion menée dans le cadre du projet et plus spécifiquement de ce colloque sont les suivants :
*une définition de la signification de la sociabilité pour chacune des deux nations, l’établissement d’une typologie de la sociabilité et l’exploration des modes de résolution du conflit entre individu et société
*un examen de l’équilibre entre sociabilité et répression : la sociabilité a-t-elle été instrumentalisée à des fins répressives ? Une telle interrogation devrait permettre une meilleure compréhension du lien entre sociabilité et marginalité
*une analyse des relations franco-britanniques au Siècle des Lumières où, en France, l’anglophobie allait de pair avec l’anglomanie, tandis que de l’autre côté de la Manche francophobie et francophilie caractérisaient de la même manière la perception de l’étranger.
A plus long terme, ce colloque et les ateliers qui l’ont précédé ont pour objectif ultime une interrogation sur la réalité de l’hégémonie du modèle français de sociabilité. Le thème de la sociabilité est éminemment moderne et d’une actualité prégnante à une époque où l’individualisme et les conduites antisociales semblent l’emporter sur la ritualisation des rapports sociaux. Une remise en question d’un certain nombre de présupposés sur le dix-huitième siècle et sur les relations entre les nations française et britannique n’a pas une simple vocation archéologique mais mène, en dernier ressort, à une réinterprétation du présent.

Cet appel s’adresse aux spécialistes des diverses disciplines des sciences humaines (civilisation, histoire, histoire de l’art et de l’architecture, histoire de la médecine, études urbaines, études sur le genre, littérature) travaillant à partir de sources françaises ou britanniques.
Les communications, en français ou en anglais, dureront 25 minutes et feront l’objet d’une publication, après avis du comité scientifique. Les propositions (accompagnées d’un résumé et d’une courte notice biographique) sont à adresser avant le 30 juin  2011 aux organisateurs du colloque :
Pr Annick Cossic           annick.cossic@univ-brest.fr
Pr Norbert Col              norcol@univ-ubs.fr
Dr Valérie Capdeville   valerie.capdeville@iutv.univ-paris13.fr

 

Call for Papers

International Conference : « Sociability in Great Britain and in France in the Enlightenment: forms, functions and operational modes”. Organised by CEIMA (Centre for Interdisciplinary Studies of the English-Speaking World)/HCTI (Heritage and Constructions in Texts and Images) EA 4249, University of Western Britanny, UBO, BREST on 8th and 9th March 2012 at the Faculty of Arts and Social Sciences Victor Segalen, Brest (France).
This conference is the third stage in the completion of a three-year project sponsored by the Maison des Sciences Humaines de Bretagne (MSHB), “Sociability in France and in Great Britain in the Enlightenment: the emergence of a new social model” and is the climax of a series of scientific events which started in December 2009.

The foundational research undertaken in the 1970s by French historians Emmanuel Le Roy Ladurie and Maurice Agulhon led to a redefinition of sociability as “an ability to actively interact publicly” and paved the way for an innovative exploration of its forms and practices. For contemporary sociologists like Michel Forsé, it “refers to the entire nexus of relationships that an individual has with others considering the form of these relationships”. The concept of sociability does not have the same historicity in France and in Great Britain where it is equated with conviviality while its sociological meaning is largely ignored. It appeared at the beginning of the twentieth century in social sciences thanks to German sociologist Georg Simmel who saw it as a type of interaction and highlighted “the reciprocal link which somehow freely unites individuals”. Simmel apprehended sociability as “an unsettled form which is never permanently defined”. All the forms of “relations and reciprocal actions” will be of primary interest to us, from a perspective which takes into account the Chicago School interaction theory, but which is open to other schools of thought and favours a cultural studies approach.

Papers will be given along two lines, the public sphere and the private one, and will examine the emergence of new rituals, of new social codes, that often took place in new social spaces where the role of cities was decisive. The question of the relationship with the other and of the part played by the individual within new social networks will be addressed; a systematic comparison between the two nations will be made at the end of the conference in a round table session.

The short-term objectives of the research conducted in the conference and also by the members of the project are the following ones:
*a definition of the meaning of sociability for each of the two nations, the establishment of a typology of sociability, an exploration of the solutions that were put forward to solve the self-versus society conundrum
*an examination of the balance between sociability and repression: to what extent has sociability been instrumentalized for repressive ends? Such questioning should favour a better understanding of the link between sociability and marginality.
*an analysis of the Franco-British relationships during the Enlightenment period, at a time when in France Anglophobia was matched by Anglomania, while on the other side of the Channel Francophobia and Francophilia similarly informed the perception of the foreigner.
In the long run, the conference and the workshops that took place prior to it aim at questioning the often assumed superiority of the French model of sociability. The notion is an adequate tool to assess the validity of various claims and commonly accepted beliefs in the field of the relationships between the two nations. The archaeology of knowledge that it induces leads ultimately to a reinterpretation of the present.
The conference will welcome papers from specialists of various research fields, such as history, the history of art and architecture, of medicine, urban studies, gender studies and literature working on British or French documentary sources.
Individual papers given in French or in English should not exceed 25 minutes; a selection will be published. Please send a 250-300 word abstract and a brief biography by 30 June 2011 to the conference organizers:
Professor Annick Cossic      annick.cossic@univ-brest.fr
Professor Norbert Col         norcol@univ-ubs.fr
Doctor Valérie Capdeville                Valerie.capdeville@iutv.univ-paris13.fr



SEMINAIRE 2009
La beauté

 

 

 

Grande-Bretagne / France :
Regards croisés sur l'esclavage et son abolition

Journée d'étude - 9h-18h
vendredi 12 décembre 2008



Faculté des Lettres et Sciences humaines Victor-Segalen
Salle des Thèses (C219) et Amphi 1

MATIN
9h : accueil des participants par Mme Marie-Armelle BARBIER,
doyen de la Faculté Victor-Segalen
Présidente de séance : Gaïd GIRARD (UBO)
9h 15-9h 45 : Philippe HRODEJ (UBS), « La traite négrière britannique :
des sea dogs au commerce établi de la fin du XVIII e siècle »
9h 45-10h 15 : Annick COSSIC (UBO),
« Aux frontières du sentimentalisme et du politique : la contribution
de Richard Steele à l’abolitionnisme britannique dans The Spectator »
Pause
Présidente de séance : Claire CHARLOT (Rennes 2)
10h 30-11h 30 : James WALVIN (York), « Why did the British
end the slave trade? Reflections after 200 years » (amphi 1)
11h 30-12h : Norbert COL (UBS), « Edmund Burke et le Sketch
of a Negro Code (1792) »
12h-12h 30 : séance de questions

APRES-MIDI
Présidente de séance : Annick COSSIC (UBO)
14h-14h 30 : François POIRIER (CRIDAF, Paris 13), « La confrontation
des points de vue dans la capitale de la traite »
14h 45-15h 15 : Arlette GAUTIER (UBO), « Ces coquines de négresses
et mulâtresses… Le ‘harem colonial’ esclavagiste aux Antilles françaises »
Pause
Président de séance : Philippe JARNOUX (UBO)
15h 45-16h 15 : John DICKINSON (Paris III), « Esclaves, affranchis
et captifs en Nouvelle-France aux XVII e et XVIII e siècles »
16h 30-17h : Pierrick POURCHASSE (UBO), « Les grands débats actuels
de l’historiographie sur la traite négrière »
17h 15-18h : Table ronde
18h : CLOTURE Salle des Thèses (C219) et Amphi. 1


 

 

 

 

 

Ateliers 

 

« La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières : l’émergence d’un nouveau modèle de société » 

vendredi 11 décembre 2009 : 9h-18h (salle des thèses). Contact annick.cossic@univ-brest.fr

 

MASTER 2 RECHERCHE
Littératures, Langues et Images dans les Cultures Européennes

 

Certains membres du CEIMA interviennent dans le Parcours II de ce Master 2.

Module "Interculturalité et Image"

- Séminaire de Gaïd Girard dans le cadre du Romantisme pictural européen.
- Séminaire de Gaïd Girard dans le cadre de la "pluralité des cultures européennes dans l'image mobile" (le comique dans le court métrage).

Module "Emergence des formes littéraires"

- Séminaire d'Hélène Machinal sur le roman policier et la science-fiction.
- Séminaire d'Annick Cossic sur les littératures post-coloniales anglophones.

Module "Formes du fantastique", sous la responsabilité de Gaïd Girard.

Séminaires de Gaïd Girard et Hélène Machinal.

Projet ANR
Programme Jeunes chercheurs et chercheuses


En 2006, le CEIMA a répondu à l'appel à projet de l'Agence Nationale de la Recherche pour le Programme Jeunes Chercheurs et jeunes chercheuses. L'intitulé du projet, porté par Alain Kerhervé, était : "L'écriture épistolaire européenne des XVIIIe et XIXe siècles".

Piloté par le CEIMA, le projet est établi en étroite collaboration avec le Centre des correspondances et journaux intimes des XIXe et XXe siècles (UMR6563 du C.N.R.S.). Il réunit des jeunes chercheurs français, belges, anglais, américains. Il vise à combler plusieurs vides de l'histoire littéraire des correspondances en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles : des correspondances inconnues sont mises à jour ; les manuels d'apprentissage de l'écriture épistolaire sont portés à la connaissance de la communauté scientifique ; l'étude de l'épistolaire est vue sous l'angle de l'interculturalité.

Le commenatire du comité scientifique de l'ANR ayant été encourageant, le projet sera soumis à nouveau, sous une forme plus complète, en 2008.

 


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