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Activités 2009-2012
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SEMINAIRE
2011-2012
La trace de l'humain |
Le séminaire du CEIMA propose à partir de septembre 2011 une réflexion sur la trace de l'humain, tant d'un point de vue conceptuel et théorique qu'ancré dans divers champs disciplinaires tels la littérature, l'art, la médecine, la psychanalyse, la sociologie ou la linguistique. Il s'agira d'aborder les rapports entre la trace, l'empreinte, le vestige, ou toute autre forme d'inscription qui renverrait à l'humain et proposerait ainsi une réflexion sur la nature de ce dernier à partir de ce qui reste après son passage. Le passage révèle-t-il l'ancrage, la trace renvoie-t-elle à la présence et dépit de la matérialisation de l'absence qu'elle représente? La pensée de la trace remonte aux récits mythiques et aux contes, signe que le résiduel, le vestige, sont des éléments constitutifs de la mise en récit des parcours originels de l'humain. Carlo Ginzburg (1980) a introduit la notion de « paradigme indiciaire » en faisant appel à la notion de « paradigme » utilisée par Thomas S. Kuhn dans The Structure of Scientific Revolutions. Le savoir cynégétique du chasseur est aussi ancien que l'humanité : de la Bible à Zadig de Voltaire, le déchiffrement de la trace déclenche le dévoilement par le récit. La trace permet alors, par les figures de rhétorique telles la partie pour le tout ou l'effet pour la cause, de cerner l'humain à partir de la trace laissée derrière son passage. La figure de l'herméneute semble ainsi intimement liée à la mise en récit, qui du mythe au roman policier (Shoshana Felman), tente de remonter vers une origine de l'humain, de définir une identité humaine. La dimension herméneutique pourra nous permettre d'engager une réflexion esthétique, dans la littérature et dans les arts visuels. La trace, l'indice, le détail peuvent faire sens et se réinscrire dans un corps, un tout, une chaîne événementielle ou langagière qui renvoie à une démarche de reconstruction, de dévoilement en rapport avec l'origine et l'identité. Les ouvrages récents de Ginzburg (Le Fil et les traces, 2006) et de Claudine Cohen (La Méthode de Zadig, la trace, le fossile, la preuve, 2011) témoignent de l'actualité d'une réflexion sur la trace permettant de faire apparaître des paradigmes communs dans des disciplines telles que l'histoire, la philosophie, l'histoire des sciences et l'histoire des idées ou l'esthétique. Dans les sciences naturelles comme dans les sciences humaines, et, en particulier, la médecine, la trace lue comme un symptôme, permet également d'identifier la maladie ou le trouble et, à terme, d'engager un diagnostic qui peut mener à la guérison. La démarche psychanalytique s'apparente au regard esthétique lorsqu'elle se penche sur la lecture du détail (Naomi Schor, Lecture du détail), et prend en considération l'importance du fragment et du reste qui deviennent signe et engagent une démarche herméneutique, ou bien font écran et occulte ce qui ne doit pas ou ne peut pas apparaître.
Les travaux du séminaire du CEIMA auront pour objectif de questionner les interactions entre la trace et l'identité humaine, d'un point de vue ontologique, philosophique, politique et esthétique. Quel rôle la trace peut-elle jouer dans la (re)construction de l'identité humaine, dans l'élaboration et l'évolution des notions de sujet et d'individu? Dans le contexte du XVIIIè siècle anglais, la scène de la découverte de l'empreinte dans Robinson Crusoe montre à quel point la trace est le signe par l'absence de la difficulté à saisir l'autre, cette globalité de l'être humain, fait d'ombre et de lumière, à une période charnière de la réflexion philosophique sur l'individu. Le XIXè siècle, période de crise ontologique et épistémologique, où la trace et les vestiges dévoilent des pans vertigineux de l'histoire naturelle et humaine, donne à son tour naissance à des œuvres qui signalent le lien problématique entre l'origine, le passé, le primitif, l'archaïque et le contemporain, l'évolué, la modernité. Le XXè siècle replace au cœur des débats et de l'esthétique la question de l'humain et du corps soumis aux atrocités de la Shoah, ou à celles qu'engendrent les multiples conflits qui caractérisent ce siècle. Que reste-t-il de l'humain dans un contexte où une vision globalisante de l'homme l'écarte de plus en plus de la scène? Quelle place pour la mémoire et l'Histoire dans un contexte qui nie le subjectif et l'individuel? Le post-modernisme et son esthétique du fragment, de la déconstruction, sa remise en question des « grands récits » (Lyotard) pourra introduire une réflexion plus contemporaine sur la trace de l'humain. Les interactions entre post-modernisme et fiction historiographique ont en outre mené à des questionnements sur la capacité même du récit historique à atteindre vérité et objectivité. C'est implicitement le rapport du texte de fiction à la vérité qui est ainsi posé mais aussi celui qu'entretient l'historien avec cette dernière. La trace nous mènerait ainsi vers une réflexion sur notre « présence au monde » (Ginzburg, Le Fil et les traces, Verdier, 2010). La persistance de l'humain dans nos sociétés contemporaines pourra aussi être abordée par une réflexion sur l'intime, le rapport de l'être humain à son intériorité, à ces espaces intérieurs qui pourront être déclinés sur le mode du divin, du spirituel ou de l'introspection. Entre singularité individuelle et expression d'une episteme, la trace de l'humain renvoie à une double perspective, celle de l'être et celle de l'espèce. Les pensées critiques et philosophiques de Jean-Luc Nancy, Jacques Derrida (les théories du signe) ou Alain Badiou permettent de repenser la question de la trace de l'humain au sens d'un imminent effacement, des fins de l'homme. La troisième révolution industrielle, celle de l'informatique et des bio-technologies, a, de même, replacé la question de l'humain au centre de tensions éthiques, morales et philosophiques dont l'art se fait le porte-parole. La trace devient alors l'ultime signe d'une présence de l'humain sur le point de se désintégrer, de disparaître dans le global, d'être réduit au néant qu'il a lui-même engendré. Des origines aux confins de l'humain, ce séminaire tentera donc de se saisir du sujet humain et d'étudier par le motif de la trace les lignes de fuite et les perspectives qui peuvent (encore) être le signe d'une résistance de l'humanité. Contact:helene.machinal@univ-brest.fr
PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 23/09 : Éléonore Le Jallé (Lille 3, Philosophe) « L'idée de nature humaine. Autour de Hume »
Colloque international "Les frontières de l'humain et le post-humain/Mapping Humanity and the Post-human"
Colloque international « Les frontières de l’humain et le post-humain / Mapping Humanity and the Post-human » 5-7 septembre 2012 Appel à propositions de communication
Ce colloque international entend explorer les modes de représentations de l’humain à l’aube du post-humain. Même si les confrontations entre un homme organique (ou naturel) et des êtres artificiels remontent au début du XIXè siècle, c’est avant tout la période contemporaine que ce colloque privilégiera aussi bien dans les arts textuels que visuels. La période charnière pour dater les prémisses de la réflexion contemporaine sur le post-humain est celle de l'après seconde guerre mondiale. On voit alors apparaître la possibilité d'une mort globale de l'humanité. Les progrès technologiques n'ont pas cessé depuis et les champs d'exploration de la technique se sont ouverts au vivant, avec l’apparition des biotechnologies. L’automate a cédé la vedette au cyborg, au clone et à l’intelligence artificielle. Se repose ainsi la question de la définition de la personne et de l’espèce humaine. L’humain semble pouvoir désormais s'écrire et se dire par l'absence et le creux, par ce qu'il n'est pas, ne devrait pas pouvoir être ou ne sera plus. Dans une société qui évolue vers un dépassement de la mesure humaine et du corps humain (qu’il soit genré ou non), le reflet du même peut se révéler totalement autre et donc encore plus menaçant. Par ailleurs, le pouvoir du virtuel sur le réel marque profondément des auteurs et artistes contemporains qui ont recours à l'imaginaire pour illustrer les dérives d'une société qui fonctionnerait par référence à l'image et à l’illusion. La résistance des corps – individuels mais aussi collectifs – s'inscrit alors dans une réflexion politique et philosophique sur une persistance possible de l'humain. Du gothique au fantastique post-moderne, de la fiction spéculative aux dystopies récentes, les failles des sociétés post-industrielles successives permettent d’explorer l'au-delà des frontières de l’humain et de révéler la menace qui pèse sur ce dernier. Depuis les écrits de Foucault sur le « biopouvoir », les approches socio-philosophiques de Baudrillard, Jameson, Virilio, Badiou et Nancy montrent une fragilisation de l'humain et la menace d'un possible effacement de ce dernier dans un monde où la nature même du réel est remise en question. Au cours des dernières décennies, de nombreux textes sont par ailleurs venus complexifier la réflexion sur l’humain en le mettant en regard d’une post-humanité. Le « manifeste » de Donna Haraway, les écrits de Fukuyama ou de Dominique Lecourt, les polémiques déclenchées par Peter Sloterdijk et ses Règles pour le parc humain sont d’autres symptômes d’une réflexion sur des mutations possibles de l’espèce qui pourraient bien remettre en question une représentation (commune?) de l’humain. Les propositions de communication pourront s'ancrer dans différents contextes socioculturels et tenter de mettre en relief les aspects ontologiques, épistémologiques, éthiques, esthétiques, économiques ou politiques qui alimentent la réflexion sur les frontières de l’humain à l’aube du post-humain. Conférences plénières : Peter Childs (University of Gloucestershire), Thierry Hoquet (Université Paris Ouest), Gaïd Girard (Université de Bretagne Occidentale) Les propositions sont à adresser avant le 30 avril 2012 à : helene.machinal@univ-brest.fr ou gaid.girard@univ-brest.fr Comité scientifique : Hélène Machinal, Pierre Cassou-Nogues, Jean-François Chassay, Paloma Bravo, Sylvie Crinquand, Laurence Gaida, Gaïd Girard Contact : Francoise.dourfer@univ-brest.fr (secrétariat de HCTI, EA 4249)
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Conférence Internationale "Alasdair Gray"
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Université Européenne de Bretagne 15-16-17 Novembre 2012 Appel à communicationsDepuis la publication de Lanark en 1981, la réputation d’Alasdair Gray (1934) n’a cessé de croître pour, très rapidement, dépasser les frontières de l’Ecosse. Désormais reconnu comme l’une des figures majeures de la nouvelle littérature britannique et, au-delà, européenne, Alasdair Gray est un artiste prolifique et polyvalent, tout à la fois peintre, auteur de fiction, dramaturge, poète, et, aux heures de la dévolution, pamphlétiste (Why Scots Should Rule Scotland ? 1992 et 1997, How We Should Rule Ourselves ? 2005). Cette première conférence internationale consacrée à Alasdair Gray aura pour ambition d’explorer les multiples facettes et mécaniques de l’œuvre de celui qu’Ali Smith qualifie de « génie nécessaire ». Les communications pourront développer les points suivants (liste non limitative) :
Les propositions de communication sont à expédier avant le 15 mai 2012 à Camille Manfredi, camille.manfredi@univ-brest.fr Comité scientifique :
« Alasdair Gray » International ConferenceUniversité Européenne de Bretagne 15-16-17 November 2012 Call for papersEver since the publication of Lanark in 1981, Alasdair Gray (1934-) has become one of the most influential and prolific artists of his generation. He is now considered a major contributor to not only Scottish but also European literature. A true polymath, Alasdair Gray is at the same time a writer of fiction and non fiction, a gifted playwright, pamphletist (Why Scots Should Rule Scotland ? 1992 and 1997, How We Should Rule Ourselves ? 2005), poet and painter.
Please send your proposals for the 2012 Alasdair Gray Conference before May 15, 2012 to Camille Manfredi : camille.manfredi@univ-brest.fr Conference scientific committee :
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La sociabilité en France
et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières : |
COLLOQUE INTERNATIONAL : La Sociabilité en Grande-Bretagne et en France au Siècle des Lumières : Formes, fonctions et modes opératoiresFACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES VICTOR SEGALEN, UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, UBO, BREST (Salle des thèses et salle C204)Jeudi 8 mars*9h Ouverture du colloque par Monsieur le Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Université de Bretagne Occidentale, UBO, Brest • Models of sociability in France and Great Britain PAUSE11h30-11h55 Pr Laurent Turcot (Université du Québec à Trois Rivières, Canada): 14H30-14H55 Pr Paul Benhamou (Purdue University, USA) : « Un Réseau de sociabilité et d’information au Siècle des Lumières: la Chambre de lecture »14H55-15H20 Brice Martinetti (Université de La Rochelle): « Le foyer mis en scène ou les signes extérieurs de la réussite : sociabilités et mondanités chez les négociants rochelais du XVIIIe siècle » 15H45-16H15 QUESTIONSPAUSE• Social construction • Utopia, Rousseau / Utopie, Rousseau 10H50-11H15 Pr Guy Rooryck & Dr Lieve Jooken (Université de Gand, Belgique): « Le premier Discours traduit et commenté outre-manche: l’Angleterre découvre Rousseau »PAUSE11h30-11h55 Dr Alexandra Sippel (Université de Toulouse2- Le Mirail): « Vivre ensemble en utopie: loisirs et sociabilité dans An Account of the Cessares de James Burgh, 1764 » 16H10-16H40 QUESTIONSPAUSE• Sociability at sea / La sociabilité en mer Vendredi 9 mars*9h-9h45 Pr Allan Ingram (Northumbria University, UK): « Praying with Kit Smart: Madness and Anti-Social Behaviour »
• Art and national heritage *16H15-17H15 TABLE RONDE
• Networks and exchanges / Réseaux et échanges
Appel à communication Colloque international « La sociabilité en Grande-Bretagne et en France au Siècle des Lumières : formes, fonctions et modes opératoires » organisé par le CEIMA (Centre d’Etudes Interdisciplinaires du Monde Anglophone)/HCTI (Héritages et Constructions dans le Texte et l’Image) EA 4249 de l’Université de Bretagne Occidentale, UBO Brest, les 8 et 9 mars 2012 à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest. Ce colloque est le troisième volet d’un projet de la Maison des Sciences Humaines de Bretagne (MSHB), « La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières : l’émergence d’un nouveau modèle de société » et constitue le point culminant d’une série de manifestations scientifiques qui ont débuté en décembre 2009. Les travaux fondateurs des historiens français Emmanuel Le Roy Ladurie et Maurice Agulhon dans les années 1970 ont conduit à redéfinir la sociabilité comme une « aptitude à vivre intensément des relations publiques » et permis un renouvellement de l’étude de ses formes et pratiques. Selon des sociologues contemporains tel Michel Forsé, elle « désigne l’ensemble des relations qu’un individu entretient avec d’autres, compte tenu de la forme que prennent ces relations ». Le concept de sociabilité n’a pas la même historicité en France et en Grande-Bretagne où il est utilisé davantage dans le sens de « convivialité » que dans un sens sociologique. Il a fait son apparition dans les sciences sociales grâce au sociologue allemand Georg Simmel qui y voyait une forme d’interaction, insistant sur « le lien de réciprocité qui flotte en quelque sorte librement entre les individus ». Simmel considérait que la sociabilité était une « forme mouvante et jamais définie ». Ce sont toutes ces formes de « relations et d’actions réciproques » qui nous intéressent ici, dans une perspective qui s’inscrit dans le courant interactionniste de l’Ecole de Chicago en particulier, mais pas exclusivement, et qui privilégie une approche culturaliste. Les communications s’articuleront autour de deux axes, la sphère publique et la sphère privée, et examineront l’émergence de nouveaux rituels, d’une nouvelle codification des rapports sociaux, que l’on observe souvent dans de nouveaux espaces de sociabilité où le rôle de la ville fut essentiel. La question du rapport à autrui et de la place de l’individu au sein de nouveaux réseaux devra être explorée et une comparaison systématique entre les deux nations sera effectuée lors de la table ronde de clôture. Les objectifs immédiats de la réflexion menée dans le cadre du projet et plus spécifiquement de ce colloque sont les suivants : Cet appel s’adresse aux spécialistes des diverses disciplines des sciences humaines (civilisation, histoire, histoire de l’art et de l’architecture, histoire de la médecine, études urbaines, études sur le genre, littérature) travaillant à partir de sources françaises ou britanniques.
Call for Papers International Conference : « Sociability in Great Britain and in France in the Enlightenment: forms, functions and operational modes”. Organised by CEIMA (Centre for Interdisciplinary Studies of the English-Speaking World)/HCTI (Heritage and Constructions in Texts and Images) EA 4249, University of Western Britanny, UBO, BREST on 8th and 9th March 2012 at the Faculty of Arts and Social Sciences Victor Segalen, Brest (France). The foundational research undertaken in the 1970s by French historians Emmanuel Le Roy Ladurie and Maurice Agulhon led to a redefinition of sociability as “an ability to actively interact publicly” and paved the way for an innovative exploration of its forms and practices. For contemporary sociologists like Michel Forsé, it “refers to the entire nexus of relationships that an individual has with others considering the form of these relationships”. The concept of sociability does not have the same historicity in France and in Great Britain where it is equated with conviviality while its sociological meaning is largely ignored. It appeared at the beginning of the twentieth century in social sciences thanks to German sociologist Georg Simmel who saw it as a type of interaction and highlighted “the reciprocal link which somehow freely unites individuals”. Simmel apprehended sociability as “an unsettled form which is never permanently defined”. All the forms of “relations and reciprocal actions” will be of primary interest to us, from a perspective which takes into account the Chicago School interaction theory, but which is open to other schools of thought and favours a cultural studies approach. Papers will be given along two lines, the public sphere and the private one, and will examine the emergence of new rituals, of new social codes, that often took place in new social spaces where the role of cities was decisive. The question of the relationship with the other and of the part played by the individual within new social networks will be addressed; a systematic comparison between the two nations will be made at the end of the conference in a round table session. The short-term objectives of the research conducted in the conference and also by the members of the project are the following ones:
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SEMINAIRE
2009
La beauté |
Grande-Bretagne / France
: Journée d'étude - 9h-18h
MATIN
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Ateliers |
vendredi 11 décembre 2009 : 9h-18h (salle des thèses). Contact annick.cossic@univ-brest.fr
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