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Thèmes de recherche Les
thèmes de recherche du LÉBHAM se situent dans le domaine
de la physiologie et de la biochimie des halophytes et des algues marines
en relation avec leur environnement. L'accent est mis sur la connaissance
et le suivi des peuplements végétaux de l'environnement
côtier breton. D'autre part, un aspect important des travaux réside
dans l'étude de substances d'intérêt écophysiologique
et économique (polysaccharides pariétaux, substances de
stress, molécules bioactives). L'originalité de notre laboratoire
est la forte implication de son équipe de recherche dans le domaine
de la valorisation des algues marines et des halophytes, grâce à
plusieurs programmes de recherche en collaboration avec des entreprises
représentatives de la filière algue en Bretagne et des entreprises
internationales. Thème 2 : Connaissance des peuplements de végétaux marins et littoraux Thème 1: les substances naturelles des végétaux marins Le
LÉBHAM s'intéresse principalement à deux types de
substances naturelles qui peuvent être isolées des végétaux
marins : les composés pariétaux et les substances de stress.
Ces substances naturelles présentent un double intérêt
: écophysiologique d'une part, pour la connaissance des réponses
de la plante à un stress (biotique et/ou abiotique) et biotechnologique
d'autre part, car ces substances suscitent un intérêt croissant
en vue d'applications en agro-alimentaire, en cosmétologie et en
pharmacologie. Les techniques d'extraction, de bioanalyse (principalement
CLHP et RMN) et de mesure des paramètres biologiques sont appliquées
à des échantillons de végétaux marins fraîchement
récoltés sur les côtes bretonnes ou soumis à
diverses conditions de culture au laboratoire. Sous thème
1-1 : les composés pariétaux
Participants : E. DESLANDES (PR),
E. AR GALL (MC), M. DIOURIS (MC), V. STIGER (MC), S. CERANTOLA (Postdoc
2002), F. GOULARD (Thèse 2000), C. SIMON-COLIN (Thèse 2001),
E. PLOUGUERNE (Thèse en cours) Le
LÉBHAM poursuit depuis plusieurs années l'étude des
polysaccharides pariétaux présents chez des algues rouges
des côtes Atlantiques et de la Manche françaises. Ces polysaccharides
sont utilisés en tant qu'épaississants et gélifiants
dans de nombreuses préparations de l'industrie agroalimentaire.
Ils sont également utilisés dans d'autres domaines tels
que la cosmétologie où ils servent de matière première,
en bactériologie pour les milieux de culture et en pharmacologie
comme excipients. Pour de futures applications industrielles, il est intéressant
de connaître la voie de biosynthèse de ces composés
afin de pouvoir orienter les algues en culture vers leur production massive.
Chez les algues rouges, les glucides majeurs issus de la photosynthèse
sont stockés dans la cellule (floridoside et amidon floridéen)
ou participent à l'édifice pariétal (agars et carraghénanes).
L'étude de ces substances a fait l'objet de deux thèses
soutenues respectivement en 2000 et 2001 (TB1, TB2). Dans
ces travaux, des méthodes spécifiques mettant en jeu la
technique de CLHP ont été développées au laboratoire
pour le dosage des nucléotides sucres et du floridoside, ainsi
que pour la mise en évidence des enzymes UDP-glucose -épimérase
et UDP-glucose -pyrophosphorylase impliquées dans la biosynthèse
des polyholosides des algues rouges (PB1,
PB2, PB13,
PB14, PB17,
PB27, PB36).
Le floridoside (galactosylglycérol) issu de la photosynthèse
représente la principale source de carbone soluble chez les Rhodophycées
(PB3, PB27).
Il sert de donneur de groupement galactosyl pour la synthèse des
polysaccharides pariétaux. Il joue également un rôle
important dans l'ajustement osmotique lors de stress hypo et hypersalins.
Il est issu de la condensation de l'UDP-galactose et du glycérol
phosphate par l'intermédiaire de la floridoside phosphate synthase.
Cette enzyme a été peu étudiée. De ce fait,
nous développons actuellement au laboratoire une méthode
pour la mise en évidence et la caractérisation par CLHP
de la floridoside phosphate synthase et de glycosyltransférases
chez des Rhodophycées directement prélevées sur le
terrain ou mises en culture au laboratoire. Depuis 2000, les compétences acquises dans notre laboratoire sur les composés pariétaux ont été transposées à deux grandes algues brunes Fucales de Polynésie française grâce à une collaboration étroite avec le Pr. C. Payri (Université de Polynésie Française) et le Dr. J. Guezennec, du Laboratoire de Biotechnologie des Molécules Marines (IFREMER-Brest). Le but de l'étude est de préciser les mécanismes (biologiques et biochimiques) qui conditionnent la durée de vie de ces deux algues dans la colonne d'eau après leur arrachage et qui pourraient expliquer leur capacité à se disperser sur de longues distances entre les îles des archipels de Polynésie française. Cette étude est menée selon une double approche : (1) Etude qualitative de la paroi et (2) Etude de la nature du biofilm bactérien et son rôle dans la dégradation de la paroi. Cette étude a été amorcée lors d'un stage (DB3) et se poursuit actuellement au laboratoire (PB7, PB19, PB39, PB40). Partenaires : Pr. C. Payri (Université de Polynésie Française, Tahiti), Dr. J. Guezennec (Laboratoire de Biotechnologie des Molécules Marines, IFREMER-Brest), Dr. Y. LIJOUR (Laboratoire de chimie, électrochimie moléculaires et chimie analytique UMR 6521), Dr. R. PICHON (Service Commun de RMN, UBO Brest), G. SINQUIN (Service Commun de Microscopie Electronique, UBO Brest). Mots-clefs
Sous thème
1-2 : les substances de stress
Participants: E. DESLANDES (PR),
E. AR GALL (MC), M.A. BESSIERES (MC), C. MAGNE (MC), V. STIGER (MC), S.
CERANTOLA (Postdoc 2002), F. GOULARD (Thèse 2000), C. SIMON-COLIN
(Thèse 2001), S. CONNAN (Thèse en cours), X. DAUVERGNE (Thèse
en cours), E. PLOUGUERNE (Thèse en cours). Les
substances de stress étudiées au laboratoire sont les osmolytes,
les composés phénoliques et les composés à
activité antimicrobienne. L'étude
des solutés organiques majeurs potentiellement impliqués
dans l'ajustement osmotique chez l'algue rouge invasive d'origine exotique
Grateloupia turuturu (anciennement doryphora), choisie comme
modèle au laboratoire en raison de son installation dans des milieux
de salinités variables, a fait l'objet d'une thèse soutenue
en 2001 (TB2). L'identification de ces solutés a été
réalisée par RMN après séparation par chromatographie
d'échange d'ions. Ces analyses ont conduit à la caractérisation
de trois composés majoritaires, le floridoside, l'acide iséthionique
et la N-méthyl-méthionine sulfoxyde (PB24,
PB28) ainsi qu'à l'identification
d'acides aminés notamment l'alanine, le glutamate, la glycine,
la valine et la citrulline. Parallèlement,
un travail de DEA réalisé sur la taxonomie du genre Cochlearia
(Brassicacées) sur la côte Finistérienne avec une
triple approche, écologique, morphologique et écophysiologique
a permis d'attribuer à ces métabolites de stress un rôle
de marqueurs chimiotaxonomiques potentiels du genre d'halophyte étudié
(DB2). Parmi les métabolites mis en évidence on note la
présence de glucose, de saccharose, de proline, d'alanine et d'acide
aminobutyrique. Un autre composé à valeur taxonomique connu
chez les Brassicacées a été mis en évidence
par la présence d'un résidu osidique d'anomérie semblant
être du type glucosinolate. Ce travail, qui s'inscrit à la
fois dans la connaissance des peuplements de végétaux marins
et celle des substances naturelles extraites de ces végétaux,
se poursuit grâce au financement régional d'une thèse
qui a débuté en octobre 2002. Au cours de cette thèse
intitulée " Morphotaxonomie, chimiotaxonomie et phylogénie
moléculaire d'espèces halophiles littorales bretonnes ",
le travail sur les Cochléaires devra permettre de caractériser
l'ensemble des solutés majeurs accumulés en condition de
stress salin par ces plantes. D'autres genres d'halophytes, à difficultés
taxonomiques, seront également étudiés dans ce programme
en concertation avec le laboratoire Géosystèmes (U.M.R.
6554 CNRS, IUEM) et le Conservatoire Botanique National de Brest (CBNB).
L'identification et la quantification des molécules synthétisées
par ces plantes en réponse aux contraintes environnementales seront
réalisées à la fois sur des plantes prélevées
sur le terrain et sur d'autres cultivées en conditions contrôlées. Partenaires : Dr. R. PICHON
(Service Commun de RMN, UBO Brest), Pr. CORBEL et Dr. H. COUTHON (Laboratoire
de Chimie Hétéro-Organique, UBO Brest), Pr. LARHER et Dr.
A. BOUCHEREAU (UMR CNRS 6026, Université de Rennes I), Dr. N. POUPART
(Laboratoire de Biologie et Physiologie Cellulaire, UBO Brest), le Service
Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), Brest. Les
fonctions principales attribuées à ces composés chez
les végétaux sont la protection contre les pathogènes
et les herbivores ainsi que la limitation des dommages dus aux radiations
UV. Dans ce cas, ils agissent par effet d'écran et par effet antioxydant.
Depuis 1996, un travail sur les composés phénoliques des
algues macrophytes proliférantes est conduit en collaboration avec
l'Université Française du Pacifique (PB5,
PB6, PB19,
PB21, PB39,
PB40). Chez les phanérogames
marines, nous avons mis en évidence des différences importantes
de concentration et de composition en acides phénoliques entre
les Zostères épiphytées par des macroalgues et les
Zostères non épiphytées (DB1, PB8).
Par ailleurs, une étude qualitative et quantitative des composés
phénoliques des algues brunes de la pointe de Bretagne a été
entreprise (Thèse régionale en cours). Cette étude
a pour but de préciser les relations existant d'une part entre
diversité spécifique algale et zonation des algues brunes
dominantes de l'estran, et d'autre part, entre variations de contenu en
polyphénols et degré d'exposition aux radiations UV (PB20).
La quantification globale des composés phénoliques a été
réalisée durant un cycle d'une année sur trois sites
différents de la côte bretonne, pour tenter de mettre en
évidence des variations saisonnières et des différences
de concentrations entre les espèces de Phéophycées.
L'étude qualitative des extraits phénoliques est en cours
par des étapes de fractionnement par chromatographie moyenne pression
et CLHP, puis par une caractérisation des fractions partiellement
purifiées grâce à la RMN et la spectrométrie
de masse. Par ailleurs, les composés phénoliques sont susceptibles d'intervenir dans des processus de détoxification et de protection cellulaires chez l'ensemble des organismes végétaux ou animaux. C'est pourquoi le LÉBHAM a développé une stratégie de partenariat avec des industriels du domaine de la phytochimie et de la filière " Algues ", dans le but d'utiliser des extraits phénoliques algaux à des fins paramédicales, voire médicales (PB7). Depuis 2000, un projet de valorisation industrielle de ces biomolécules a été entrepris en partenariat (contrat CIFRE) avec un industriel Polynésien (Société CAIRAP). Partenaires : Dr. R. PICHON (Service Commun de RMN, UBO Brest), Pr. CORBEL et Dr. J. GUERVENNOU (Laboratoire de Chimie Hétéro Organique, UBO Brest), Pr. C. Payri (Université de Polynésie Française, Tahiti), Dr. B. COSTA (Centre d'Analyses Industrielles et de Recherches Appliquées pour le Pacifique, Tahiti), G. SINQUIN (Service Commun de Microscopie électronique, UBO Brest).
Mots-clefs Cette thématique fait l'objet de collaboration dans deux programmes européens : (1) Projet européen SEAPURA 2001-2004, piloté par le Pr. K. Lüning (Wattenmeerstation Sylt, Allemagne), portant sur la mariculture expérimentale et la biorémédiation; (2) Projet Interreg III B " Espace atlantique " 2003-2006, portant sur la valorisation biotechnologique des ressources marines, coordonné par le Pr. Y. Le Gal (Station Marine de Concarneau). Thème 2: La connaissances des peuplements de végétaux marins La
connaissance des peuplements de végétaux marins trouve sa
justification dans la nécessité de bien connaître
son matériel d'étude en terme de composition spécifique,
de répartition et d'abondance. Sur cette connaissance repose notre
capacité à effectuer des choix quant aux taxons à
étudier préférentiellement. Sous thème 2-1 : biodiversité des macroalgues marines Participants: E. DESLANDES (PR), E. AR GALL (MC), V. STIGER (MC), F. LE FUR (Contractuelle ERIKA), S. CONNAN (Thèse en cours), E. PLOUGUERNE (Thèse en cours). L'étude
de la biodiversité bénéficie de notre expertise dans
le domaine de l'identification des espèces de macroalgues, tant
sur le terrain qu'au laboratoire. En outre, nous disposons de l'équipement
nécessaire pour mener à bien cette tâche, notamment
deux salles thermostatées équipées en aquariums d'eau
de mer courante pour le tri et la conservation des récoltes, et
une salle de détermination équipée pour la microscopie
et le traitement d'images. Enfin, une algothèque renferme des ouvrages,
dont certains de caractère patrimonial, et une collection d'algues
de référence. Partenaires : Dr. C. HILY
(Laboratoire des Sciences de l'Environnement Marin UMR CNRS 6539, IUEM
Brest), Pr M.D. Guiry (Université de Galway et Martin Ryan Marine
Science Institute, Irlande). Sous thème 2-2
: biologie des populations des végétaux marins
Participants: E. DESLANDES (PR),
E. AR GALL (MC), M.A. BESSIERES (MC), V. STIGER (MC), C. SIMON-COLIN (Thèse
2001), S. CONNAN (Thèse en cours), X. DAUVERGNE (Thèse en
cours), E. PLOUGUERNE (Thèse en cours). Afin
de maîtriser les espèces possédant ces molécules
d'intérêt, le LÉBHAM s'attache à bien connaître
la biologie des populations des espèces étudiées,
afin de gérer rationnellement la ressource. Des études de
terrain sont donc menées afin de mieux connaître les espèces
de végétaux marins présentes en Bretagne mais aussi
des populations d'espèces tropicales. Espèces
introduites et dispersion. Certaines algues d'origine exotique, introduites
accidentellement vers le début du siècle, font dorénavant
partie de la flore locale de Bretagne. Les vecteurs d'introduction invoqués
dans ces cas sont la navigation et le transport à distance des
naissains d'huîtres. Plus récemment, la Phéophycée
Sargassum muticum a été introduite accidentellement
en Europe et a progressé le long des côtes de la Manche et
de l'Atlantique. Par ailleurs, la culture de la Laminariale Undaria pinnatifida
a entraîné la naturalisation de cette espèce d'origine
asiatique dans plusieurs sites en Bretagne. Espèces
proliférantes et dispersion. Parmi les populations d'espèces
envahissantes des îles hautes de Polynésie française,
celles de Turbinaria ornata et de Sargassum sp. ont fait
l'objet d'un suivi temporel de longue durée à Tahiti (PB5,
PB6) ; cette étude se poursuit
en collaboration avec la Société polynésienne CAIRAP
(thèse en cours, Contrat CIFRE) afin de comprendre le devenir des
algues dérivantes et d'explorer la possibilité de valoriser
cette biomasse. Depuis une vingtaine année, Turbinaria ornata s'étend
vers les atolls alors qu'elle n'y était pas présente auparavant
(PB21). Le caractère invasif
de cette espèce, bien qu'indigène, soulève le grave
problème posé par les introductions d'espèces, à
l'origine d'invasions biologiques. Par ailleurs, une forte fécondité
doublée d'un recrutement élevé autour des individus
en place explique la propagation efficace dans un site donné, si
la surface à coloniser est disponible ; il est donc probable que
les populations soient fortement structurées génétiquement.
Ce travail se poursuit par l'étude de la structuration des populations
de T. ornata et de l'origine des populations qui se sont installées
sur les atolls (thèse en cours). Cette thèse s'effectue
en partenariat avec le Pr. C.E. Payri (UPF) et F. Bonhomme (UMR 5000 CNRS
UMII) (Programme "Invasions Biologiques"). Notre laboratoire possède une bonne connaissance du genre Sargassum au point de vue phylogénétique (PB9, PB10, PB22, PB29, PB35). L'étude biogéographique du genre Sargassum dans le Pacifique se poursuit, dans le cadre d'une collaboration avec le Pr. C.E. Payri (Contrat Etat-Territoire). Espèces
halophytes à valeur patrimoniale. Les littoraux correspondent
à des milieux de fortes contraintes écologiques, où
les paramètres environnementaux conditionnent la diversité
et l'originalité des peuplements et des paysages végétaux.
Combinés à un isolement plus ou moins important des populations,
les facteurs mésologiques favorisent le déterminisme d'apparition
de microtaxons en façonnant une flore adaptée. Les différentes
adaptations développées par les plantes correspondent soit
à des variations morphologiques individuelles du phénotype,
soit à des variations du génotype. Parmi les nombreux microtaxons
recensés sur les littoraux des côtes atlantiques françaises,
seul un petit nombre a fait l'objet d'études et de recherches ayant
permis de statuer objectivement sur leur rang taxonomique. Un
travail de DEA a été réalisé sur le genre
Cochlearia. Ce genre constitué d'un important complexe d'espèces
polymorphes est largement distribué en Europe et dans le circum
polaire. La classification de ce genre n'est pas pleinement résolue,
en particulier pour Cochlearia aestuaria. Cette espèce,
protégée au niveau national, est présente au niveau
des estuaires du pays basque espagnol et très rarement du pays
basque français. Environ dix populations ont aussi été
décrites en Bretagne notamment dans le Morbihan et dans le Finistère.
La classification des populations de Bretagne reste peu claire selon les
différents auteurs. Il a donc été recherché
des éléments qui permettraient d'éclairer la taxonomie
d'une population de Cochléaires des estuaires en comparant cette
population avec des populations de Cochléaires déjà
bien décrites (C. anglica, C.danica et C. officinalis).
L'étude de C. aestuaria présente un grand intérêt
de part le caractère endémique de cette espèce qui
lui confère une grande valeur patrimoniale. Il ainsi pu être
mis en évidence des différences significatives entre les
individus de C. aestuaria et les autre espèces étudiées.
Les différences morphologiques, écologique et physiologiques
mises en évidence semblent conforter le fait que cette espèce
endémique représente un identité taxonomique à
part entière (DB2). Afin de réunir un ensemble d'informations permettant par complémentarité de discriminer les espèces halophiles choisies, différents domaines d'étude sont retenus. Le premier domaine d'étude est l'étude écologique in situ, c'est-à-dire l'étude des plantes dans leur milieu. Le deuxième est l'étude des biomolécules accumulées par les plantes halophiles en réponse aux contraintes du milieu et plus particulièrement la salinité (cf. thème 1). Le troisième domaine d'étude est l'étude phylogénétique moléculaire de ces espèces. D'un point de vue fondamental, notre programme vise donc à discriminer des espèces avec précision à l'aide de différents outils : études de terrain, (morphologie, écologie, phytosociologie), cultures comparatives, chimiotaxonomie et phylogénie moléculaire. Partenaires : Dr. F. BIORET
(Laboratoire Géosystèmes U.M.R. 6554 CNRS, IUEM Brest),
le Conservatoire Botanique National de Brest (CBNB), Pr. C. PAYRI (Université
de Polynésie Française, Tahiti). |