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Europe et International

L’ALLIANCE SEA-EU

L’appel à projets ‘Universités européennes’ : 
une ambition politique forte pour un renouveau européen

Le Conseil européen du 14/12/2017, s’appuyant sur les discussions des chefs d’État au sommet social de Göteborg faisant écho au discours ‘Initiative pour l’Europe’ de du Président E. Macron (sept. 2017 à la Sorbonne), a invité les États membres, le Conseil de l’UE et la Commission à faire avancer un certain nombre d’initiatives afin:
« de renforcer les partenariats stratégiques entre établissements d’enseignement supérieur et d’encourager l’émergence, d’ici 2024, d’une vingtaine d’universités européennes, […] qui permettront aux étudiants d’obtenir un diplôme en combinant des études dans plusieurs pays de l’UE et qui contribueront à la compétitivité internationale des universités européennes ».

La Commission européenne a consulté les parties prenantes afin de mieux définir les objectifs de ces « Universités européennes » du programme Erasmus 2021-2027 et définir les modalités des appels pilotes (dont le 1er appel a été ouvert en Octobre 2018 pour des soumissions en février et des résultats en juin 2019).
Les universités européennes doivent contribuer à une Europe plus unie et plus forte, ouverte sur le monde, en promouvant des valeurs européennes communes et en réunissant une nouvelle génération d’Européens, capables de coopérer avec différentes cultures, dans différentes langues et au-delà des frontières et des disciplines. Ainsi, elles servent de modèles de bonnes pratiques, en augmentant progressivement la compétitivité internationale et l’attractivité de l’enseignement supérieur européen, en utilisant au mieux les pédagogies innovantes et en s’efforçant de faire du triangle de la connaissance (interaction des 3 éléments clés que sont l’éducation, la recherche et l’innovation) une réalité.
Les « Universités européennes » constituent donc une vision politique très ambitieuse à long terme, portée à la fois par les instances nationales et européennes.

L’alliance SEA-EU : 
6 universités aux profils comparables, 
portées par des valeurs communes

SEA-EU fédère six universités partenaires :

- l’Université de Cadiz (UCA - Espagne) qui assure le rôle de coordinateur du projet
- l’Université de Gdansk (Pologne)
- l’Université de Malte (Malta)
- l’Université de Kiel (Allemagne)
- l’Université de Split (Croatie)
- et l’Université de Bretagne Occidentale.
Les universités de l’alliance sont toutes des universités de taille moyenne (accueillant de 11 à 25 000 étudiants), pluridisciplinaires et offrant une grande diversité de formation.

Historique de construction

La construction de ce consortium a commencé sous l’impulsion du partenaire espagnol – 1er partenaire de l’UBO en ce qui concerne la mobilité étudiante, avec qui l’UBO est également partenaire dans le cadre d’un projet avec le Maroc – qui est venu trouver l’UBO pour constituer un binôme fort sur la base de leurs ressemblances, des universités pluridisciplinaires dont l’un des axes de recherche fort est constitué par les sciences de la mer. Sur la période juin-octobre 2018, ce binôme a œuvré pour rallier des universités dans sa démarche alors que l’appel n’était pas encore sorti. Les informations qui filtraient alors portaient autour de la mobilité étudiante et de la balance géographique.
Alors que les premiers consortia à s’être publiquement déclarés misaient sur l’excellence comme seul critère, arguant de leur classement de Shanghai ou de leur position au sein des capitales européennes, le fil conducteur qui pouvait donner à SEA-EU une identité s’est dessiné assez naturellement : faire de la spécificité de nos situations de villes périphériques maritimes, partageant des traits communs en matière d’héritage culturel et de perspectives sociétales, un axe pour construire un projet unique autour d’universités pluridisciplinaires qui assurait un dynamisme sur ces territoires.
L’Europe est un continent maritime : 23 des 28 pays de l’UE ont des côtes ; la côte européenne est 7 fois plus longue que celle des USA et 4 fois plus longue que celle de la Russie ; il y a plus de superficie marine que terrestre sous la juridiction des États européens ; l’Europe possède le plus grand territoire maritime du monde ; plus de la moitié de sa population vit dans des espaces maritimes. Les régions maritimes européennes contribuent ainsi à plus de 50% du PIB total de l’UE. Ses mers sont un élément fondamental de son histoire, ses traditions, son développement, son commerce et ses ressources. Une vision marine de l’Europe a permis de servir de base solide pour construire et nourrir des connexions et des collaborations fortes.

Au-delà du binôme UCA-UBO, le 1er partenaire à avoir été contacté était l’université de Kiel – 2nd partenaire de l’UBO en ce qui concerne la mobilité étudiante et ville jumelle de Brest - qui possède trois centres d’excellence : un sur l’océan, un sur les maladies infectieuses et un projet interdisciplinaire sur le développement humain dans les paysages, des thématiques qui font écho à des axes de recherche de l’UBO.
Le critère de balance géographique européenne a ensuite nettement conditionné la recherche des trois partenaires suivants: Gdansk, en 1er, partenaire privilégié de Cadiz, université pluridisciplinaire avec des axes forts autour des sciences économiques et des sciences naturelles. Les universités de Split et Malta ont ensuite été identifiées et contactées, du fait de leur position sur les côtes Sud de l’Europe et de leur fort dynamisme en recherches médicales. Le contexte géopolitique de ces partenaires a également été un critère de choix, qu’il s’agisse des tendances populistes anti-européennes en Pologne ou de la situation des migrants à Malte.

Depuis les premiers contacts, l’ensemble des partenaires montre un fort enthousiasme pour travailler ensemble à la co-construction de ce projet européen, avec des valeurs communes.

L’ambition à long terme de SEA-EU : une vision partagée autour de la citoyenneté européenne et du développement durable

À l’heure où l’Europe fait face à plusieurs crises, aussi bien politiques, qu’économiques ou crise des valeurs, l’émergence réelle d’une citoyenneté européenne est un levier essentiel pour les dépasser. Par ailleurs, on le voit bien à travers ses récentes mobilisations, la jeunesse sait que les grands enjeux de demain - climat, paix, migration, biodiversité, santé pour tous - ne pourront trouver de réponses qu’à travers des engagements supranationaux dans des démarches vraies de soutenabilité. Dans ce contexte, les universités ont une responsabilité essentielle afin d’accompagner la jeunesse dans cette nécessité de construction européenne afin de défendre des objectifs partagés de développement durable.
Le développement durable cherche à répondre aux exigences du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à trouver les leurs. Afin de parvenir à cet objectif du développement humain il est nécessaire de penser l’économie des sociétés au regard à la fois de l’équité et de l’inclusion sociales, et de la sauvegarde du patrimoine naturel. Ces éléments sont interconnectés et cruciaux pour la dignité, la paix et le bien-être des individus, des sociétés et de la planète aujourd’hui et pour le futur. Les enjeux sont immenses, les échéances courtes : on ne peut pas imaginer former les futures générations de scientifiques et citoyens européens sans considérer la question de la soutenabilité.
Les 6 universités de SEA-EU s’engagent, par l’excellence de leur formation et de leur recherche, dans un effort concerté ayant pour but de participer à la création d’un futur inclusif, résilient et soutenable pour l’humanité et la planète.

SEA-EU c’est une vision européenne qui ambitionne d’être d’ici 10 ans:

  • Un espace de mobilité́ européenne pour les 160 000 étudiants, les enseignants(-chercheurs) et l’ensemble des personnels des universités, où interconnaissance et interculturalité́ fondent une ouverture sur le monde et un engagement pour la paix.
  • Un standard d’intégration sociale, institutionnelle et territoriale, moteur du développement d’une identité́ européenne où les patrimoines naturel, historique et culturel de la mer et des littoraux jouent un rôle central.
  • Une référence internationale en matière de connaissance, grâce à l’excellence de l’enseignement et de la recherche.
  • Un moteur qui assure la transition socio-écologique de l’économie du savoir (triangle de la connaissance “Sciences - Technologies -Entreprises”) vers un contexte supplémentaire de responsabilité sociétale et environnementale, un modèle dit de «quintuple hélice «, nécessaire pour répondre aux challenges actuels et à venir en termes de développement durable.
  • Un réseau interdisciplinaire européen de connaissance, de créativité et d’innovation, sur la mer et les sociétés qui en dépendent.

La mobilité, le pilier de SEA-EU

Le programme Erasmus permet depuis 30 ans de faire bouger les jeunes européens. Les Universités Européennes n’ont pas vocation à se substituer aux actions de mobilités individuelles Erasmus+ (KA103 pour les connaisseurs), qui demeurent la grande réussite éducative et culturelle européenne; elles visent à les structurer pour en augmenter le potentiel en termes de construction des Espaces Européens de la Formation et de la Recherche. Il s’agit ici de fédérer les institutions afin que, d’ici 10 ans, les étudiants des Universités Européennes reçoivent un diplôme de valeur équivalente, quelle que soit l’université de l’alliance qui le délivre. Idéalement, un étudiant pourrait réaliser chacun des semestres de sa Licence dans une des 6 universités de l’alliance. Ces futurs étudiants seront étudiants européens avant tout et participeront ainsi au renforcement de la citoyenneté européenne.

Pour parvenir à ce résultat, SEA-EU considère que la mobilité doit :

- concerner la totalité des acteurs de l’université:
autant les étudiants que les personnels.
Concernant les étudiants, la cible à dix ans est de 50% d’étudiants ayant réalisé au moins une partie de leur formation chez un autre partenaire. Afin d’être le plus inclusif, une attention particulière est portée sur les Licences, dès leur entrée à l’université, afin d’embarquer vers l’Europe le plus d’étudiants possible, et toutes les classes de la société.
Concernant le personnel, et compte tenu de l’ampleur du projet, il est attendu une participation forte de toutes et tous : enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens ou administratifs.

- concerner la totalité des composantes des universités :
Si la dimension marine du consortium est le fil conducteur qui a permis de relier initialement ces universités, l’ambition de l’alliance ne sera réalisée que si la totalité des disciplines y est représentée.

- s’entendre au sens large : mobilité réelle ou virtuelle, 
combinée et raisonnée
L’équipement de salles de travail partagées, plus performantes que de simples salles de visio doit permettre de développer de réelles interactions entre groupes d’étudiants, lors de travaux simultanés en multi-sites. Cette mobilité virtuelle ne saurait remplacer totalement les mobilités réelles en termes d’expérience culturelle. Elles doivent néanmoins être réfléchies comme une brique indispensable, car plus inclusive mais également comme une mobilité raisonnée - le projet SEA-EU étant construit autour de la soutenabilité, la question des transports doit être au cœur des préoccupations.

- s’accompagner d’une ouverture pluri-culturelle, 
multilingue et interdisciplinaire
Les résultats escomptés de la mobilité ne pourront être réalisés qu’avec un objectif affiché en termes de formation en langues. L’objectif des 3 langues, découlant des engagements de valorisation culturelle de l’Europe dans sa diversité pris par chacune des universités de l’alliance, veut que les étudiants devront maîtriser en plus de leur langue natale, l’anglais et la langue du pays d’accueil de la mobilité physique ou virtuelle. Ainsi sera mise en place, dans chaque pays d’accueil une formation culturelle et linguistique.

Les membres de l’alliance SEA-EU vont s’employer à renforcer le lien entre enseignement, recherche, innovation et transmission de savoirs, créant ainsi les conditions qui permettent aux étudiants d’évoluer librement et avec assurance entre les disciplines, les pays et les langues. Une mobilité fluide à travers les frontières et les disciplines académiques permettra un bond significatif dans la qualité, la performance, l’attractivité et la compétitivité internationale de SEA-EU.

Les autres axes de SEA-EU

Axe 1 : Accroître le niveau de connaissance mutuelle et l’intégration entre universités SEA-EU

Cet axe vise à faire l’état des lieux de l’existant au sein de chaque université partenaire, en termes d’offres de formation mais également de fonctionnement des institutions, afin d’augmenter la connaissance mutuelle entre partenaires, et de faciliter les synergies plus fortes attendues à moyen terme. C’est aussi au sein de cet axe que seront traitées les questions de reconnaissance des diplômes entre universités, de la mise en œuvre des outils européens (Europass Digitally-Signed Credential Framework (DSC : certification numérique des compétences) et European Study Card (ESC : carte étudiante européenne)). Enfin, il est prévu la création (ou le déploiement depuis un système existant chez un partenaire) d’une plateforme de connexion entre chercheurs et infrastructures. Objectif à long-terme : Stratégie de formation, de recherche et de diffusion des savoirs intégrée et commune.

Axe 2 : Soutenir les valeurs européennes en se basant sur la créativité et l’engagement des étudiants et du personnel

L’objectif de cet axe est de développer des offres de formation commune entre les universités, à tous les niveaux (Licence – Master –Doctorat), et de toutes durées (semaine intensive vs Semestre complet). Cet axe porte également sur le développement de pratiques pédagogiques numériques (type MOOC) et sur l’apprentissage des langues.
Objectif à long-terme : Programmes de formation communs flexibles dans les trois cycles (licence, master et doctorat) avec pédagogies innovantes ; Expérience pratique en milieu associatif et/ou en milieu professionnel afin de favoriser esprit d’entreprise et engagement civique

Axe 3 : Faire de la quintuple hélice une réalité

L’axe 3 est centré autour du lien formation-recherche et de sa contribution à l’économie locale et la société dans son ensemble. C’est au sein de cet axe que se fera l’articulation entre les universités et les territoires, les initiatives des universités devant se faire l’écho des stratégies d’innovation (“S3” - smart strategy specialization : stratégie de spécialisation intelligente pour la recherche et l’innovation), choix stratégiques portés par les régions dans le cadre européen en ce qui concerne leur politique d’innovation.
Objectif à long-terme : Contribution au développement régional et impact local ; Équipes européennes de création des savoirs (approche basée sur le défi) : répondre ensemble à des défis sociétaux et dans une approche multidisciplinaire.

Les impacts pour le territoire

Pour l’UBO

Les « Universités européennes » constituent un espace d’ouverture et de respiration unique pour les universités françaises. Elles doivent permettre d’avancer dans une élaboration partagée d’une nouvelle formation universitaire, et amener les universités partenaires à construire un dialogue permanent sur l’offre de formation, la pédagogie et les débouchés, et sur la recherche et l’innovation. Ce partage interuniversitaire se construira hors des problématiques d’autonomie et de compétition/concurrence liées qui contraignent fortement le paysage français.
SEA-EU c’est l’ouverture et le partage autant en ce qui concerne les pratiques que les contenus et les stratégies. SEA-EU est donc l’opportunité pour l’UBO de se lancer dans une nouvelle dynamique concernant toutes ses composantes, disciplines et spécialités. Cela demande l’engagement de tous les personnels des universités : chercheurs, enseignants et personnels d’appuis et de soutien, tous ceux qui font vivre une université. Cette mobilisation de l’ensemble des acteurs des universités dans une mise en partage des outils et bonnes pratiques mais aussi partage culturel et linguistique sur un projet visionnaire à 10 ans permettra de nombreux gains de qualité en recherche et formation, accroissant largement leur visibilité mondiale et l’attractivité qui en découlera.
L’implication forte au sein de cette alliance est pour l’UBO, en tant qu’université de taille moyenne, la garantie de rester une université pluridisciplinaire de poids, où la recherche gardera une place centrale, lui offrant un niveau de visibilité et de crédibilité à l’échelle nationale et internationale qu’elle n’aurait pas pu atteindre seule.

Pour la ville de Brest

Le projet SEA-EU s’est construit en partie sur la problématique des villes périphériques, directement liée à la politique de la ville. C’est aussi pour cela que Cadiz et Kiel, villes jumelles de Brest, apparaissaient comme des partenaires privilégiés. La dynamique soutenue par le projet SEA-EU se situe donc dans la lignée de dynamique existante et les impacts attendus sur la ville de Brest seront donc conséquents, en termes d’internationalisation.
La mobilité développée au sein du projet, ainsi que la visibilité internationale qui en découle, est un élément clé à considérer pour développer la vie étudiante sur le territoire brestois et le transformer en un site universitaire attractif aux dimensions des ambitions d’une université européenne.

À l’échelle régionale

Les 6 régions au sein desquelles sont implantées les 6 universités SEA-EU présentent des stratégies d’innovation S3 (smart strategy specialization : stratégie de spécialisation intelligente pour la recherche et l’innovation) fondées sur les mêmes priorités avec une place essentielle réservée à l’utilisation durable des ressources et de l’environnement, dont la mer et sa préservation. Pour chacun de ces territoires, les universités constituent un acteur essentiel de ces stratégies de développement. Cet ancrage territorial, qui met les universités concernées au centre d’interactions multiformes avec les collectivités territoriales, les entreprises et les acteurs du transfert, est un point fort et très original de SEA-EU. L’UBO, en étant moteur pour ces questions au sein de SEA-EU, se place en synergie avec les politiques régionales et contribuera au renforcement de la région Bretagne au sein des écosystèmes d’innovation, cœur de la stratégie économique européenne pour les années à venir.

Ce que représente concrètement 
SEA-EU pour l’UBO

Le financement et les critères de répartition

Le projet pilote d’alliance SEA-EU bénéficie d’un financement européen de 5 millions d’euros, sur 3 ans, répartis équitablement entre chacune des six universités (Cadiz bénéficiant d’une dotation légèrement plus importante du fait du portage administratif du projet, générateur de coûts additionnels). L’État français devrait intervenir en complément à une hauteur comparable dans le cadre des PIA, afin de soutenir les actions qu’elles soient éligibles ou non dans le cadre du financement européen.

Le budget européen de 280k€ annuel servira essentiellement à couvrir les frais inhérents au projet :

une valorisation du temps de travail des permanents (administratifs et enseignants) impliqués, le recrutement de 2 personnels dédiés, des frais de missions et l’équipement de 2 salles de visio de haute qualité. Les activités prises en charge par le PIA sont plus larges (budget recherche en synergie avec les initiatives de mobilité développées).

A l’issue des 3 premières années d’expérimentation, quand l’alliance aura prouvé que l’ensemble des acteurs s’est mobilisé pour mettre le projet en mouvement, il est prévu qu’elle puisse bénéficier d’un soutien complémentaire de l’Europe afin de transformer définitivement l’essai et faire de SEA-EU une véritable Université Européenne d’ici 10 ans.

Le calendrier:

la date officielle de démarrage de projet est le 01/10/2019, pour une durée de 3 ans.
La mobilisation : vous l’aurez compris, SEA-EU est une aventure collective, ouverte à tous, un challenge pour toute personne sensible à la notion de citoyenneté européenne et/ou de développement durable.
SEA-EU ne sera possible que si l’ensemble des composantes et des personnels se sent concerné par la vision centrale du projet et œuvre pour la réalisation des actions.
Nous sommes, à l’UBO au tout début de l’aventure mais certains enseignants sont déjà mobilisés et prêts à s’y engager (autour du nautisme, du cinéma, de la simulation médicale,…) et l’aventure ne demande qu’à inclure le plus de monde possible.

Tableau récapitulatif des partenaires

 Pluri-
disciplinarity
RESEARCH PRIORITIES
POLAND
University of Gdańsk
 YesBiology, Chemistry, Marine sciences, Quantum Physics, Pedagogy, Psychology, Law and Economics
CROATIA
University of Split
 YesSocial sciences, marine sciences, Environmental Sciences, coastal economy, naval architecture, chemical engineering, civil engineering, electrical and mechanical engineering,kinesiology, health sciences, forensics 
SPAIN
University of Cadix
 Yes Marine Sciences, Sports Sciences, Chemical Engineering, Mathematics and Environmental Engineering
GERMANY
University of Kiel
YesMarine sciences, Life and Health Sciences, Environmental Sciences, Nanomaterials, mechanical engineering, Information Technology, Economics
https://www.uni-kiel.de/en/research/excellence-strategy/
“Precision Medicine in Chronic Inflammation”
«ROOTS - Societal, Environmental and Cultural Connectivity in Past Societies» 
MALTA
University of Malta
 Yes Blue economy, oceanography, maritime and eco-tourism, geosciences, maritime law and engineering, archeology, biology, medicine, sociology, cities development, ...