Nuit des chercheurs

nuit des chercheurs 2016

 


La onzième Nuit européenne des Chercheur.e.s, c'était vendredi, jusque tard dans la nuit, à Océanopolis.
Autour de la thématique des « idées », les visiteurs ont redécouvert la science de façon décalée, où insolite et ludique s'entremêlaient. 19 h, vendredi, à Océanopolis.
Les portes vont bientôt s'ouvrir sur la onzième Nuit des Chercheur.e.s. L'occasion de faire le point avec Pascale Nicol, qui a tout organisé.
« Le visiteur peut, cette année, découvrir le monde des scientifiques en suivant un fil rouge, explique-t-elle. La collecte de cartes, regroupées en familles (les idées fixes, reçues, insolites, ou futures) qui lui permet de se balader à travers les stations de plus de 170 chercheur(e)s et doctorant(e)s ». Mais ce n'est pas tout ! « Une fois les cinq cartes d'une famille regroupées, petits et grands s'essayent à la " Fabrique à idées " ? qui, comme son nom l'indique est ? une véritable machine à idées ! ». Donc, toute la soirée, jusqu'à minuit, les visiteurs ?
l'entrée étant autorisée de 19 h à 22 h pour quelques milliers de visiteurs ? ont pu faire une halte dans leur quête des cartes à idées pour tester une des nombreuses animations proposées cette année. Parmi elles, l'incontournable speed-searching. Quatre minutes avec un scientifique Dans une ambiance apaisante, presque romantique, des groupes de deux ou trois personnes prennent place, salle La Pérouse, autour d'une table, avec un scientifique.
C'est le speed-searching. Comprenez une sorte de speed-dating mais là, pas question de trouver l'amour, le but est la science. Et c'est parti pour quatre minutes. Un objet étonnant, décalé, parfois inattendu est présenté au visiteur. Une pierre qui n'est autre qu'une météorite, un ballon de football qui, en réalité, représente la structure d'une molécule, ou bien un drôle d'outil servant à réaliser des forages. De quoi lancer le débat ! Mais il faut faire vite, quatre minutes, c'est peu...

Et rapidement la cloche retentit.
 




Qui est qui ? Les visiteurs doivent alors abandonner la discussion, qui peut être passionnante, pour s'attabler avec le prochain chercheur. Frustant, un peu. Mais ils sont bien déterminés à se renseigner davantage sur des sujets jusqu'alors inconnus ! Cette année, les plus curieux ont eu la chance de se retrouver au pavillon tempéré, dans le noir, pour une animation appelée « Idées noires ».
Le but ? écouter les idées de trois scientifiques mais... sans voir leurs visages. Au visiteur de deviner, une fois les chercheur(e) s dévoilé(e) s, qui a dit quoi. Quand le jazz est là... La deuxième nouveauté de l'année se trouvait au pavillon polaire. Qui n'a jamais joué au jeu du « bouche-à-oreille » ?



Cette partie est des plus étonnantes puisque l'idée initiale est donnée par un chercheur. Au visiteur, ensuite, de faire passer à son voisin, par le biais du téléphone arabe.
À la fin, le dernier de la chaîne doit restituer l'idée...

Mais la Nuit des chercheur.e.s, ce n'est pas que de la science pure et dure... Les organisateurs avaient fait le pari d'y mêler la musique. Défi relevé pour le quintet jazz et science Ophonius qui a su lier le divertissement musical et l'explication physique des sons au public.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/nuit-europeenne-des-chercheur-e-s-le-plein-d-idees-a-oceanopolis-02-10-2016-11239006.php
 

Le  stand des chimistes


 

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