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SIAME
Service d'ingénierie, d'appui et de
médiatisation pour l'enseignement

Le TBI

Exemple d'utilisation

Dynamiser l'analyse de documents avec le tableau interactif

Frédéric Saly-Giocanti
Enseignant d’histoire contemporaine
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Le tableau blanc interactif (TBI) se présente comme une page blanche numérique que l’on peut afficher ou projeter sur un écran. Il met à disposition des outils de dessin, d’écriture, d’importation de médias…
Ses fonctionnalités peuvent être multiples comme, par exemple, créer des supports de cours plus interactifs.

Comment s’y prendre pour créer une activité TBI ?

L’enseignant qui souhaite concevoir une activité TBI doit tout d’abord se questionner sur l’objet d’apprentissage, c’est-à-dire, ce que les étudiants ont besoin d’apprendre. A partir de ce besoin, l’enseignant cible une intention pédagogique, autrement dit, ce que les étudiants doivent faire à l’issue de la séquence d’apprentissage. C’est donc l’intention pédagogique qui permet de vous guider dans la conception d’une activité TBI.

Quelques activités TBI

Comme tout outil numérique, l’intégration du TBI dans la pratique pédagogique se fait de manière progressive. Vous pouvez ainsi dans un premier temps commencer à utiliser les fonctionnalités de base (annoter, surligner et piloter votre support).
Par exemple, vous pouvez ajouter quelques diapositives vierges à votre diaporama habituel puis, les compléter à partir des échanges réalisés en cours.

Vous pouvez ensuite intégrer graduellement les fonctionnalités avancées, comme la navigation sur Internet et l’import des médias dans vos supports. Vous pouvez également réaliser en cours un corriger commun d’un devoir à l’aide des outils de dessin du TBI.

Les recherches démontrent que l’appropriation du TBI exige du temps. Il faut donc envisager l’usage de celui-ci sur des projets à long terme.

L’apport du TBI par rapport à un tableau traditionnel

Un des avantages que présente le TBI par rapport au tableau traditionnel (Velleda ou noir) est qu’il nous permet d’enregistrer tout ce que l’on fait et modifie sur les supports utilisés en cours (présentations, images, .pdf, etc.).

De plus, la sauvegarde de ces annotations peut permettre de garder une trace de la construction ou de la co-construction des contenus (schémas, représentations, réponses, formules, etc.), et servir également de levier au cours suivant pour de nouvelles réflexions ou de possibles prolongements aux activités proposées.