Témoignage : La mobilité au Japon de Noé

Le
IUT de Quimper
Japan University of Economics

Japan University of Economics

Le choix de la destination

Le processus de vœux peut réserver des surprises, mais Noé démontre que le résultat est positif :

« J’avoue, que je n’ai pas trop regardé les écoles, j’ai plus regardé là où j’aimerais partir. Ce n’est pas très bien ce que j’ai fait d’ailleurs car je n’ai pas eu mon premier vœu ni mon deuxième vœu, le Japon c’était mon troisième vœu. J’avais demandé d’abord le Portugal parce que je voulais quand même rester proche de mes parents [...] après j’avais demandé Budapest. Et le Japon... c’est passé. »

Budget et vie quotidienne

  • Le taux de change : Actuellement le yen est très bas donc l’euro est très fort : les Français sont « très riches ».
  • Les transports : C’est le poste de dépense le plus important pour Noé. Habitant à 30 minutes du centre-ville, un aller-retour coûte 10€. Son club de volley ajoute 3€ de frais chaque soir.
  • Le logement : Noé est à l’internat. L’école demande 1400€ pour 6 mois (incluant le repas du matin et du soir). Les frais annexes comme la lessive restent à charge.
  • Financement : Noé utilise ses réserves personnelles et l'aide de ses parents pour les grands voyages. Il participe aussi à des activités avec le bureau international :
    « On est rémunéré autour de 4000 yens par matinée avec des jeunes japonais qui apprennent l’anglais. Cela finance un repas du midi ou des à côté. »

Adaptation et contenu des cours

  • Décalage horaire : Il a fallu une semaine à Noé pour ne plus avoir le jetlag.
  • Niveau de langue : Tous les cours sont en anglais. Cela permet de progresser et d'utiliser un vocabulaire plus professionnel et technique qu'à l'IUT. Selon lui, le niveau d'anglais suit si l'on se donne les moyens.
  • Enseignement : Les matières ressemblent à celles de l’IUT (économie, marketing, comptabilité, finance) mais avec un niveau bien moindre.

Les conseils de Noé

Noé n'a aucun regret vis-à-vis de cette année. Il encourage les étudiants à franchir le pas :

« Il ne faut pas avoir peur de partir justement et de laisser tous ses proches pendant un an. Ça vaut vraiment le coup. Si t’es introverti, tu ne te feras pas trop d’amis et ça va être plus long. Il faut aller au-delà de ses propres limites, aller vers les autres avec une bonne optique. Il faut profiter un maximum tout en restant professionnel et cadré sur les études. »


En clair, la mobilité internationale est un vrai plus de la formation GEA de l’IUT de Quimper. L’exemple de Noé montre que même si les premiers vœux ne sont pas acceptés, cela ne signifie pas une mauvaise année, au contraire !