Réunir laboratoire de recherche et entreprise autour d'un projet commun : c'est l’objectif des laboratoires communs, ou LabCom. Ce dispositif de partenariat public/privé de grande envergure mobilise des ressources humaines et financières importantes. Dans le cadre de ce partenariat, le laboratoire et l’entreprise s’engagent à construire un programme de recherche commun avec l’objectif de développer des solutions technologiques concrètes à une problématique commune.
Pour financer ces programmes de recherche, l'appel à projets LabCom de l'Agence nationale de la recherche (ANR) offre un financement forfaitaire de 363 000 € maximum sur au moins 4,5 ans (54 mois), dont 6 mois pour construire la feuille de route financée à 50 000€.
Le LabCom vient cadrer et structurer, grâce notamment à une feuille de route pluriannuelle, une collaboration qui existe déjà entre un laboratoire de recherche et une entreprise. Si le financement est limité dans le temps, la coopération entre les deux entités a, elle, vocation à s'inscrire dans la durée.
À ce jour, l’UBO a obtenu 4 LabCom financés par l’ANR :
- BioTechALg de 2018 à 2021 entre le laboratoire LEMAR et la société Greensea
- ADMIRE de 2020 à 2024 entre le laboratoire LaTIM et l’entreprise Evolucare
- TrackinOil en cours depuis 2024 entre la laboratoire LEMAR et l’entreprise Polaris
- AURORA en cours depuis 2026 entre le laboratoire CEMCA et l’entreprise Guerbet
" Qu’il soit structuré dans le cadre du dispositif ANR LabCom ou construit sous forme d'un accord-cadre autofinancé, le laboratoire commun a l'ambition singulière de former un véritable espace de recherche partagé entre acteurs industriels et académiques. Cette collaboration étroite favorise la R&D, directement alignés sur les besoins de la société et constitue ainsi un puissant levier d’accélération de l’innovation. L'instrument de laboratoire commun a fait ses preuves car il permet l'investissement financier et humain des entreprises dans les projets de recherche de notre Université sur un temps long, nécessaire à des collaborations fructueuses. N'hésitez pas à prendre contact avec nos services pour étudier l'opportunité ! " Cédric Quendo, vice-président Valorisation de l’Université de Bretagne Occidentale
De la sécurité alimentaire au traitement des cancers : deux LabCom à l’UBO
Aujourd'hui, deux LabCom impliquant des laboratoires de recherche de l’UBO sont en cours : le projet TrackinOil, en biotechnologie marine, et le projet AURORA, en chimie.
Lauréat de l’appel à projet 2024, le LabCom TrackinOil est le fruit d’une collaboration entre le laboratoire des sciences de l’environnement marin (LEMAR) de l’UBO et l’entreprise Polaris, expert français de la greentech, en particulier dans le domaine de la lipochimie.
Les lipides extraits des produits de la mer sont utilisés dans la confection des compléments alimentaires, la nutrition santé, l’industrie pharmaceutique, la cosmétique ou encore l’alimentation animale. Ces lipides proviennent de sources diverses, qu’elles soient biologiques, synthétiques ou liées à des origines géographiques spécifiques. La qualité de ces ingrédients, ainsi que leur provenance, influencent considérablement leur valeur sur les marchés, ce qui a pour conséquence l’émergence de pratiques frauduleuses.
Le LabCom TrackinOil se consacre au développement d'outils de traçabilité de ces lipides. L’objectif est de renforcer la sécurité des filières industrielles, menacées par les risques de falsification, de mélanges non déclarés ou d’altération des produits, qui peuvent avoir des conséquences sanitaires, réglementaires et environnementales.
En avril 2026, Philippe Soudant, directeur de recherche CNRS au LEMAR et coordinateur du LabCom TrackinOil, a reçu le prix Partenariat structurant lors de la cérémonie des trophées de la Valorisation de l’UBO.
AURORA : faire avancer la recherche en oncologie et radiopharmaceutique
Lauréat de la première vague de l’appel à projet de l’ANR en 2025 et lancé officiellement en janvier 2026, le LabCom AURORA (Alliance UBO-Guerbet pour la Recherche en Oncologie et Radiopharmaceutiques Avancés ) réunit le laboratoire de chimie, électrochimie moléculaire et chimie analytique (UMR CNRS 6521 CEMCA) de l’UBO et l’entreprise pharmaceutique française Guerbet. Le CEMCA et Guerbet collaborent depuis plus de quinze ans sur la conception de molécules innovantes utilisées en médecine nucléaire. Pour ce laboratoire commun AURORA, la collaboration se poursuit sur le développement de radiopharmaceutiques* avec l’objectif de développer des thérapies ciblées pour le traitement du cancer du pancréas. Le cancer du pancréas est aujourd’hui la troisième cause de décès par cancer dans l'Union Européenne et aux États-Unis.
Les travaux menés dans le cadre du LabCom reposent sur une approche d’oncologie interventionnelle, c’est-à-dire basée sur l’imagerie médicale. L’enjeux est d’irradier spécifiquement les cellules cancéreuses tout en épargnant les tissus sains environnants, offrant aux patients des interventions locales, peu invasives et renouvelables et ainsi améliorer significativement leur pronostic.
Le LabCom ambitionne de concevoir de nouvelles molécules optimisées, utilisées comme “cages” capables de lier fortement et d’entourer les éléments radioactifs afin d'assurer leur transport "inoffensif" et stable jusqu'à la cible tumorale. Ce radioélément permet, selon les situations, de diagnostiquer ou de traiter les cellules cancéreuses. Les différentes solutions seront ensuite évaluées afin d’adapter les formulations.
*Les radiopharmaceutiques sont des médicaments contenant un élément radioactif utilisé à des fins diagnostiques ou thérapeutiques en médecine nucléaire.
"La collaboration entre notre équipe au CEMCA et l'entreprise Guerbet remonte à 2008 et s'est construite au fil des années à travers de nombreux projets communs : tout d’abord des contrats de conseil, des financement de stages de master puis des thèses CIFRE*, la 4ème étant en cours, ou encore le projet de recherche lauréat de l’appel à projet ANR PRCE (Projet de recherche collaborative - Entreprise) 2022, PanCaiKS (Pan-Cancer Imaging and Killing Strategy). Cette relation de longue date a naturellement instauré un climat de confiance et favorisé des échanges scientifiques ouverts entre les deux parties. La création du LabCom vient aujourd'hui formaliser ce partenariat et structurer un projet et ses participantes et participants, dans un cadre juridique structuré, tout en lui apportant des moyens financiers concrets : pour l’achat de consommables et d’équipement d’une part, et pour le recrutement de ressources humaines d'autre part. Une ingénieure de recherche, la Docteure Maëlle Ravel Massol, à justement rejoint l’UBO et le CEMCA pour 3 ans en mars 2026 dans ce cadre. Au-delà de la science, c’est aussi une première expérience professionnelle exceptionnelle pour Maëlle, récemment diplômée du doctorat, entre recherche académique et R&D industrielle " Raphaël Tripier, professeur de Chimie au CEMCA et coordinateur du LabCom AURORA avec la professeure Maryline Beyler.
Pour une université comme l’UBO et le CNRS, cotutelles du CEMCA, la création d’un LabCom constitue un levier fort de reconnaissance scientifique et socio-économique, en valorisant la capacité des équipes académiques à développer, avec un partenaire industriel, une recherche collaborative à fort impact, génératrice d’innovation, de transfert technologique et de visibilité nationale.
Pour l’entreprise partenaire, ce type de structure offre un accès privilégié à une expertise scientifique de haut niveau, favorise l’accélération de l’innovation et renforce sa capacité à développer des technologies différenciantes au plus près des avancées de la recherche publique.
Concrètement, ici, le LabCom AURORA constitue un cadre privilégié pour faire émerger de nouvelles générations d’agents d’imagerie médicale et de plateformes radiopharmaceutiques innovantes, en combinant l’expertise académique du CEMCA en chimie des chélateurs*, bioconjugaison* et radiométaux*, les trois parties qui constituent le radiopharmaceutique, avec la capacité industrielle de développement et de transfert de Guerbet. Cette synergie permet d’accélérer le passage des concepts fondamentaux vers des applications concrètes en imagerie moléculaire, avec des retombées attendues tant sur la précision diagnostique que sur le développement futur d’approches théranostiques.
“Au-delà des avancées scientifiques et médicales attendues, AURORA illustre pleinement la pertinence du dispositif LabCom de l’ANR comme outil structurant pour renforcer les passerelles entre recherche publique et innovation industrielle. Les partenaires tiennent également à souligner le rôle essentiel de la SATT Ouest Valorisation, dont l’accompagnement dans le montage du dossier et la structuration du partenariat a contribué de manière déterminante à la réussite de ce projet ” conclut Raphaël Tripier.
*chélateurs : agent chimique qui a la capacité de capter les ions métalliques et de former des complexes stables et non toxique
*bioconjugaison : technique chimique qui consiste à lier deux molécules
Boîte à outils des LabCom
Vous avez un partenariat de longue date avec une entreprise et vous êtes intéressé par le dispositif de laboratoire commun, mais vous ne savez pas par où commencer ? Des outils sont là pour vous aider.
Chercher des expertises complémentaires, explorer des nouvelles problématiques, diversifier ses sources de financement, collaborer avec des associations, entreprises, collectivités, sont un atout pour la recherche. Le pôle Valorisation de la direction de la Recherche, de l'Innovation et de la Valorisation économique (DRIVe) met à disposition des ressources pour les membres de l’UBO sur l’intranet.
Le pôle Valorisation de la DRIVe est composé de deux collaboratrices, qui interviennent chacune sur des missions distinctes et à des étapes différentes du processus. Valérie Mary, arrivée en novembre 2023, assure un rôle de support juridique et administratif. Ses missions ? Sécuriser et fluidifier. « Je participe à la négociation et à la mise en place des partenariats stratégiques et des contrats de recherche en lien avec la SATT ouest valorisation, que l’UBO a mandatée sur ces missions (voir paragraphe suivant). Je rédige ou fait rédiger les contrats de de recherche, de prestations et/ou de licence. » Claire Rolland, adjointe en gestion financière et comptable au sein de la Drive, prend ensuite le relais pour le suivi financier.
Claire Thuillez, qui a rejoint Valérie en janvier 2024, intervient plus en amont. Sa mission principale : sensibiliser la communauté recherche via des ateliers d’information collectifs, des rencontres individuelles, de l’appui au montage de projet, etc. « J’informe sur tous les aspects liés à la valorisation : ses acteurs, ses instruments, qu’il s’agisse des opportunités de financement (ex. : thèses Cifre, LabCom), ou des différents dispositifs (ex. : concours scientifique) ». Elle participe aux actions du PUI Blue Box et ainsi aide à répondre aux appels à projets du consortium ou aiguille les personnels de la recherche pour trouver le bon interlocuteur.
Créé en juillet 2023, le Pôle Universitaire d’Innovation Blue Box (PUI Blue Box) réunit un consortium de onze partenaires, incluant le CNRS, l'École Navale, l’ENIB, l’ENSTA, l’Ifremer, l’IMT Atlantique, l’IRD, la SATT Ouest Valorisation, le SHOM, et 7 Technopoles de Bretagne (représenté par le Technopôle Brest-Iroise et la Technopole Quimper-Cornouaille), sous la coordination de l’UBO.
Il comprend également plusieurs membres partenaires : le CHU, l’INSERM, l’IRT Bcom, l’ITE France Energies Marines, le Pôle de compétitivité Mer Bretagne Atlantique et l’ISEN.
Le PUI Blue Box vise à rapprocher les laboratoires et les acteurs socio-économiques, afin de favoriser l’émergence de solutions concrètes et durables. Pour cela, il accompagne les porteurs de projet, notamment par le biais d'appel à projet.
L’appel à projets “In the box” du PUI Blue Box vise à financer les collaborations, existantes ou émergentes, entre scientifiques et acteurs socio-économiques pour initier des projets de recherche structurants.
L’appel à projets “LabCom 2026 - Laboratoires communs organismes de recherche publics – PME, ETI et Start up 2026” de l’ANR est ouvert.
La SATT Ouest Valorisation accompagne les laboratoires de recherche du Grand Ouest dans la protection, le développement et le transfert de leurs innovations vers le monde socio-économique. À travers ses activités de maturation, de propriété intellectuelle, de transfert de technologies ainsi que de recherche partenariale et d'accompagnement à la création de startups, elle favorise la transformation des résultats de la recherche publique en innovations à fort impact économique et sociétal.
Alexandre Florimond, chargé d’affaires partenariat à la SATT Ouest Valorisation : “De l'émergence de l'idée jusqu'à la pérennisation du projet, la SATT peut intervenir à toutes les étapes de structuration d'un partenariat public/privé.”
- Quelles sont les principales missions de la SATT Ouest Valorisation ?
L’UBO a mandaté la SATT pour accompagner les laboratoires de recherche dans la valorisation de leurs travaux à plusieurs niveaux. Nous allons identifier les projets innovants, avec des applications industrielles existantes ou potentielles, en vue de leur transfert vers le monde socio-économique. Nous intervenons également sur la structuration des partenariats public-privé.
- Dans le cadre d’une collaboration publique/privée à quelles étapes la SATT intervient ?
La SATT peut intervenir à toutes les étapes de structuration d'un projet, de l'émergence de l'idée jusqu'à la pérennisation du projet. Nous assurons un appui dans le montage du partenariat, la sensibilisation et l’identification des solutions de financement et la négociation des contrats de R&D.
Notre large réseau de partenaires industriels et socio-économiques dans différents secteurs d’activités nous permet d’être proactifs dans la mise en relation des équipes de recherche avec de potentiels partenaires.
Dans la plupart des cas, cette relation existe déjà et nous allons alors, en lien avec le PUI, avoir un rôle de sensibilisation sur les dispositifs de financement adaptés pour la structuration du partenariat existant. Nous les accompagnons dans la phase de montage du projet, où nous pouvons intervenir à différentes étapes : ingénierie financière, gouvernance, valorisation des résultats. Enfin, afin de sécuriser les conditions de réalisation du projet et sa valorisation, nous rédigeons et négocions le contrat de collaboration. Ces accords précisent notamment le partage de la propriété des résultats de recherche, leur protection et leur condition d'exploitation.
La SATT assure enfin un suivi tout au long du projet dans une logique de pérennisation, en anticipant au plus tôt les prochaines étapes. Pour résumer, elle est l'interlocutrice privilégiée des équipes de recherche souhaitant structurer un partenariat public-privé.
- Quelles sont les particularités des LabCom ?
A la différence des contrats de recherche bilatéraux à visée courte sur un sujet très spécifique, un projet de LabCom s’appuie sur une vision partagée entre industriel et académique et une stratégie commune permettant de produire de la valeur économique et des innovations en s’appuyant sur de la recherche académique de manière pérenne. Le dossier de candidature pour répondre à l'appel à projets LabCom ANR est relativement court, limité à 20 pages. Il se concrétise par la formalisation d’une feuille de route de recherche et d’innovation définissant une stratégie et un programme de recherche menés en commun sur 54 mois, une gouvernance, une mise en commun de moyens humains, matériels et immatériels, une stratégie de valorisation et de pérennisation du partenariat. La proposition doit s’inscrire dans une stratégie partagée par le laboratoire et l’entreprise en mettant l'accent sur la complémentarité et l’adéquation entre les partenaires. Les candidats doivent également démontrer en quoi le financement de l'ANR constitue un véritable levier pour accélérer la recherche et le transfert technologique, en identifiant clairement les applications technologiques ou commerciales envisagées.
La concertation et l'implication des deux partenaires dans la rédaction du dossier est indispensable pour ce type de projet. La SATT intervient dans la relecture du dossier afin de conseiller et orienter la rédaction selon les attendus de l'ANR.
Une fois le dossier validé et la notice de financement reçue, le projet entre dans une phase de montage de six mois où la SATT rédige et négocie pour le compte de l’université un accord cadre de LabCom avec l’entreprise.
- Vous avez participé au montage et la contractualisation du LabCom AURORA. Comment se déroule l’accompagnement ?
Le laboratoire CNRS-UBO CEMCA et l'entreprise Guerbet entretiennent une collaboration de longue date avec un accompagnement de la SATT sur différents projets de recherche. C'est sur la base de ce partenariat solide et préexistant que la SATT a identifié l'opportunité d'évoluer vers un LabCom et a sensibilisé les parties prenantes en ce sens.
L'accompagnement a débuté en 2024, sur l’initiative du porteur UBO, par une présentation du dispositif à l’ensemble des partenaires, suivi d'une phase de structuration et de rédaction au second semestre 2024 et un dépôt en février 2025. Le dossier a été lauréat du premier appel à projets 2025. Un facteur clé de ce succès : la tenue de réunions régulières favorisant les échanges et la co-construction entre partenaires. La SATT poursuit aujourd'hui son accompagnement dans la mise en place de l’accord cadre de LabCom.
D'autres formes de partenariat public-privé
Si l’appel a projet LabCom de l’ANR permet d'officialiser et de financer des collaborations entre un laboratoire de recherche et une entreprise privée, des laboratoires communs peuvent exister en dehors de ce cadre. Dans le cas des laboratoires communs, le partenariat peut être établi entre un laboratoire de recherche et toutes structures socio-économiques : entreprise de toute taille, association, collectivité… Un accord entre les deux partenaires définit la feuille de route, et repose sur un partage de moyens humains et de matériel. Le laboratoire commun peut constituer une première étape avant de répondre à l’AAP LabCom.
Le partenaire privé s’engage à participer financièrement au projet, notamment dans le cadre de thèse Cifre (convention industrielle de formation par la recherche). Les thèses Cifre réunissent trois partenaires : une doctorante ou un doctorant, un laboratoire de recherche qui assure l’encadrement scientifique et une entreprise privée qui confie le travail de recherche et qui est l’objet de la thèse. Le mécanisme pour mettre en place des thèses Cifre est simplifié au sein d'un laboratoire commun et l'entreprise peut verser des frais supplémentaires pour financer l’environnement de travail du jeune scientifique.
A l’UBO, plusieurs laboratoires communs existent, comme le Lab’Optic, lauréat lors de la cérémonie des trophées de la valorisation en 2024.
Le laboratoire commun Lab’Optic a été inauguré fin 2023. Fruit d'une collaboration entre Orange à Lannion et plusieurs établissements académiques (ENIB, ENSSAT, IMT Atlantique), ce projet ambitieux est porté par quatre co-directeurs. Parmi eux, Stéphane Azou, professeur des universités au laboratoire des sciences et techniques de l'information de la communication et de la connaissance (Lab-STICC), spécialisé dans la recherche en télécommunications optiques. Le Lab’Optic vise à répondre aux défis croissants de la demande en bande passante numérique et de la connectivité. La feuille de route repose sur trois axes principaux : l'évolution des réseaux de transport optique, la modernisation des infrastructures de fibre optique pour les abonnés et l’étude de techniques hybrides alliant traitement du signal et intelligence artificielle.
Lab’Optic agit comme un levier stratégique pour obtenir des financements supplémentaires à différentes échelles (régionale, nationale, européenne). Orange joue un rôle clé en ouvrant des opportunités, notamment en facilitant l’accès à des fonds européens.