Le Campus du Bouguen s'invente un avenir durable et inclusif grâce aux étudiants de l'institut de Géoarchitecture
Un projet est en cours pour transformer le campus du Bouguen en un modèle de durabilité, d'accessibilité et de qualité de vie. Ce projet, mené par six étudiants encadrés par leurs enseignants Josselin Tallec et Lionel Prigent, pourrait bien poser les bases d'une méthodologie de travail réplicable pour l'avenir des campus universitaires.
Une approche novatrice pour des solutions concrètes
Depuis octobre, l'équipe travaille sur trois axes majeurs : les mobilités durables, l’inclusion et l’amélioration du cadre de vie.
Loin de se contenter d'une simple étude théorique, les étudiants ont mis en place une démarche de terrain rigoureuse avec
- des diagnostics de terrain précis pour identifier les forces et les faiblesses actuelles du campus.
- des enquêtes sociologiques auprès des usagers pour comprendre et intégrer les besoins réels de la communauté.
L'objectif est clair : aboutir à un ensemble d’actions concrètes visant à faire évoluer les pratiques quotidiennes sur le site. Il ne s'agit pas seulement de l'environnement étudiant, mais d'imaginer un campus adapté à tous, y compris aux personnes extérieures.
L'ambition d'un campus modèle
Ce projet se distingue par son caractère exemplaire. Les étudiants ne travaillent pas sur un scénario unique, mais exploreront plusieurs pistes d'aménagement.
L'aspect le plus prometteur de cette collaboration réside dans la méthodologie employée. Celle-ci est conçue pour être réutilisée dans le futur sur d'autres sites du campus.
La présentation du projet final est prévue vers le mois de mars. Elle dévoilera plusieurs scénarios de campus construits autour d’une méthodologie de travail qui sera la véritable clé de voûte de cette initiative.
L'attente est grande quant aux solutions innovantes qui seront proposées en mars, marquant une étape importante vers un campus de l'UBO véritablement tourné vers l'avenir.
Le projet bénéficie de l'accompagnement du pôle DDRS, du projet Tous EGO et de la Fondation UBO avec le soutien du groupe So Brest ainsi que la société Cégelec Brest.